Parole d’éleveur – SCEA Ducourtieux (79)

Jean-Claude et Sylvie DUCOURTIEUX sont installés en SCEA à Sepvret dans les Deux-Sèvres (79) où ils exploitent 100 ha en polyculture élevage à dominance caprine. Depuis leur installation en 1992, ils ont considérablement augmenté l’effectif du troupeau de 180 à 300 chèvres laitières.
Une alimentation basée sur l’ensilage de maïs
Les terres profondes de la région assurent un bon rendement en maïs, constituant la base de la ration, complété par de la luzerne (foin et déshydratée) pour optimiser la production de lait. Les rendements en luzerne ne sont pas suffisants, ainsi, Jean-Claude et Sylvie ont fait le choix d’acheter de la luzerne déshydratée en complément.

 
 
 
L’atout fibrosité du RUMIPLUS 18 : 0 tri – 0 refus
Depuis plus de 10 ans, ils incorporent du RUMIPLUS 18 dans la ration à hauteur de 500g par chèvre et par jour. Riche en protéines et en fibres, RUMIPLUS 18 complète bien l’ensilage de maïs, riche en énergie. Et Sylvie de préciser :
« Les chèvres mangent tout le fibreux, elles ne trient pas et expriment tout leur potentiel. »
L’objectif principal est de faire du lait, avec un rendement de 1100 kg par chèvre, ils estiment avoir un certain confort de vie et ont pour objectif de sécuriser ce rendement voire de l’augmenter.

Et Jean-Claude de conclure avec les objectifs des années futures :
+ d’insémination pour obtenir plus de lait + de RUMIPLUS 18 dans la ration : « bonne ration, bonne fibrosité = plus de lait »

Parole d’éleveur – GAEC de la Raminais (35)

Fabrice Renaudin est exploitant au Lou du Lac, une petite commune bretonne à 25 km à l’Ouest de Rennes. Il est installé en Gaec avec son frère et récemment un associé les a rejoints. Ils se partagent à trois la gestion d’une exploitation laitière et porcine.
L’exploitation laitière est 100% montbéliardes depuis 1977, « nous étions les pionniers en Montbéliardes en Ille et Vilaine ! ».
Fabrice Renaudin a introduit le RUMIPLUS dans la ration de ses VL depuis 4/5 ans sur les conseils d’un ami du conseil laitier Eilyps, et de son Nutritionniste de la Coopérative Garun – Paysanne, Loïc Briand.
Ce qui a motivé Fabrice à opter pour la luzerne brins longs, ce sont les bons résultats obtenus mais aussi le fait de pouvoir se libérer du temps, pour le consacrer d’avantage à l’élevage.
« Et nous préférons acheter du Rumiplus et faire des cultures de ventes, c’est un choix.
Nous donnons 3 kg de Rumiplus, dans la ration hivernale de début novembre à fin février- début mars, qui correspond au début de la mise à l’herbe. Au fur et à mesure que le pâturage devient plus important, on diminue la ration maïs à proportion. Mais toute l’année, le silo maïs reste ouvert. »

Ce qui lui parait important dans le RUMIPLUS, c’est son pouvoir tampon. Quand ils n’utilisaient pas la luzerne, souvent en fin d’hiver ils avaient des problèmes métaboliques. En janvier les vaches commençaient à baisser en lait, ç’est beaucoup moins le cas aujourd‘hui, la production est plus régulière.
Le Gaec fait partie d’une CUMA, le matériel est acheté en commun. La ration journalière est préparée et distribuée avec une mélangeuse automotrice – distributrice. Tout est mélangé dans la ration, il n’y a pas de distribution individuelle. Le mélange est bien homogène, tout est consommé en même temps. Les vaches sont nourries tous les jours, à la même heure.
Et Fabrice de conclure « j’ai l’habitude de dire que le Rumiplus c’est l’atout santé de mes vaches laitières ! »
3 kg de Rumiplus = un volume d’environ 20 litres

Parole d’éleveur – GAEC DU MAS DE SERRES (12)

Installé en GAEC avec son épouse et son frère, Nicolas CONSTANS nous ouvre les portes de son exploitation caprine en AOP Roquefort, d’une surface de 92 hectares au total (1/3 céréales et 2/3 en prairies), et d’un troupeau de 710 brebis Lacaune (510 adultes et 200 jeunes).La production annuelle est de 238 000 litres soit 370L/brebis, le taux de MSU de 131,5 assure une bonne rémunération. La courbe des taux pour les brebis est moins stable que celle des vaches laitières, il est donc nécessaire de réussir son début de campagne.
Ration type : – 7kg ensilage d’herbe (2kg MS)- 1kg foin de luzerne- 600-700g tourteaux Feda Mega Protéines (UNICOR) ? « synonyme »- 300-500g grains produits sur l’exploitation – 400 g de Luzerne Energie 23
Pour Nicolas, l’intérêt de la Luzerne Energie 23 c’est de réussir à équilibrer la ration le mieux possible, c’est aussi l’assurance d’un produit appétent.

 
 
 
Il ajoute 400 g de LUZERNE ENERGIE 23 pour atteindre les niveaux de production souhaités, qui seront intégralement consommés. « En comparaison à du fourrage sec, 1 tonne de luzerne déshydratée achetée c’est 1 tonne consommée ! »
En début de campagne laitière, le seuil de concentré est assez élevé, l’incorporation de luzerne permet d’apporté des protéines sans apporté de concentré.
Le cahier des charges de l’AOP Roquefort interdit les drêches humides, la Luzerne ENERGIE est un produit sec qui se présente en granulé. Une forme pratique pour une distribution par trémie et tapis roulant.

Jacques Cadenet, technicien de la coopérative UNICOR, suit Nicolas depuis plusieurs années et l’accompagne dans la construction de son plan d’alimentation.
L’incorporation de Luzerne ENERGIE est un plus par rapport à la matière azotée, en production laitière cela revient à 3-3,5 litres en début de traite, un volume non négligeable qui fait de la luzerne Energie le produit le mieux adapté pour la production laitière des brebis et surtout en début de traite.

Parole d’éleveur – GAEC Jacquet (74)

Retrouvez le 2ème épisode de ‪Question De Ration, réalisé par Cultivar Elevage en partenariat avec Désialis, avec un troupeau Abondance dont le lait est transformé en Reblochon. Éleveurs en Haute-Savoie, Guillaume et Jérôme Jacquet expliquent la composition de la ration des 83 vaches laitières qui produisent en moyenne 5 300 l. La fourche et le télescopique sont à la manœuvre quand les vaches ne sont pas à l’alpage.