Parole d’éleveur – GAEC Honoré de Bennevaux (59)

Virginie JOSEPH est installé en GAEC avec sa mère près d’Avesnes sur Helpe dans le Nord de la France, son exploitation en polyculture élevage est composé de 278 hectares (dont 170 hectares de prairies) et d’un troupeau d’environ 550 têtes, 220 vaches laitières Holstein, 350 génisses de renouvellement, taureaux pour la reproduction et des broutards à l’engraissement.
Avec cette taille d’exploitation sur deux fermes, Virginie s’est équipée de 4 robots de traite relié par internet et géré par ordinateur.
Ration type – 20 kg ensilage d’herbe- 15 kg maïs ensilage- 4-5 kg maïs épi- Colza
 

 Au moment du passage à la traite, le volume produit par chaque vache laitière est enregistré sur ordinateur, ce qui permet de calibrer le correcteur, composé de SLX 25 et de soja, sur la production
Par exemple : pour 25 kg de lait => 3,3 kg de SLX 25 + 1,7 kg de soja
Le SLX 25 est utilisé pour la ration des vaches laitières mais également pour l’engraissement des taurillons et l’alimentation des veaux, à partir de 3mois ½ – 4 mois, quand ils sont sevrés jusqu’à 8 – 9 mois, ils reçoivent du SLX 25 et du foin.
« Nous utilisons le SLX 25 parce que c’est un produit appètent et facile d’utilisation. »
Un produit « passe – partout » – qui sert également à l’alimentation des taurillons et des veaux
Le SLX 25 est un produit simple à base de drèche de blé, pulpe de betterave et luzerne que l’on utilise toute l’année. « On peut le réguler avec d’autres aliments mais c’est un produit simple, brut, qui n’évolue pas. »
C’est un produit que l’on peut acheter en vrac, par 25 t, ce qui permet d’avoir des prix compétitifs.
Avant d’utiliser le SLX 25, Virginie se servait du blé produit sur l’exploitation (blé aplati) mais la ration était irrégulière. Dès lors qu’elle a introduit le SLX 25, en remplacement du blé, la ration est devenue homogène, ce qui s’est vite ressenti sur la santé des vaches laitières avec moins de problème au niveau des pies des vaches (qui étaient enflés).
« On a moins de vache malade, comme le produit est régulier, on en remet pas, tout est bien homogène. »
Etant seulement deux personnes pour 550 bêtes, l’utilisation du SLX 25 leur a simplifié le travail.
« Le SLX c’est un produit simple, qui nous a simplifié la vie et qui nous a sécurisé. »
 
EN SAVOIR + SUR LE SILOMIX 25

Parole d’éleveur – GAEC de l’Abbaye (02)

Ingrid et Christophe LEGRAND exploitent 120 hectares de cultures (50 ha de céréales et 70 ha de pâtures) à Fesmy-le-Sart dans l’Aisne (02), ils élèvent un troupeau de 95 vaches laitières, 20 vaches allaitantes, ainsi que 45-50 génisses par an.
Depuis 6 ans, ils ont substitué un aliment sur-mesure par le SLX 18 pour l’alimentation de leurs veaux. Aucun changement n’a été observé depuis ce changement, « d’un point de vue corpulence, poil, bien-être, tout va bien ! »
Les veaux reçoivent du SLX 18 une fois le matin, un fois le soir, à raison d’1-1,5 kg, un kilo et demi à chaque repas et la distribution peut monter jusqu’à 3 kg pour la journée pour les plus gros à 12 mois.
Ingrid et Christophe élèvent 45 à 50 génisses par an, auxquelles ils distribuent également du SLX 18 à partir du sevrage. Ce qu’ils apprécient : un aliment polyvalent pour toute l’exploitation qui permet de commander des grosses quantités à un prix compétitif.
Valéry Guilmart, technicienne aliment CAP VERT, intervient dans les fermes pour commercialiser la gamme SILOMIX. Selon elle, l’avantage des SLX c’est que ce sont des mélanges de 3 matières premières, qui se distinguent facilement par rapport aux autres aliments composés. Un seul aliment pour toutes les génisses, c’est plus simple à gérer pour Ingrid et Christophe.
« Le SLX 18 est riche en cellulose, nos bêtes se développent bien, elles sont moins grasses et font une meilleure corpulence. Et les génisses d’aujourd’hui font les vaches de demain… »

Parole d’éleveur – David LEFEVRE (Belgique)

David LEFEBVRE est agriculteur à Marquain, petit village situé près de Tournai (Belgique), où il exploite une ferme en polyculture élevage avec un troupeau de vaches allaitantes et vaches laitières.
La ration semi complète pour ses vaches laitières est distribuée 1 fois par jour à la mélangeuse :- 25 kg de mais- 10 kg pulpes surpressées- 12 kg ensilage d’herbe- 2 kg de RUMIPLUS- 2 kg de soja+ minéraux
Les correcteurs et le noyau de production sont quant à eux distribué au DAC suivant le stade de lactation.
« Je me suis fixé comme objectif il y a 15 ans de rendre l’exploitation la plus rentable possible. Avec le niveau de production atteint aujourd’hui, je considère que j’ai atteint mon objectif. »
Un niveau de production atteint grâce à des investissements (achat mélangeuse, DAC), à l’amélioration génétique, et en ayant des vaches en bonne santé.
David a décidé de substituer la paille par du RUMIPLUS il y a environ 10 ans sur les recommandations de son technicien. Pourquoi ce choix ? Car ça n’était plus en cohérence avec ses objectifs de niveau de production.
Le RUMIPLUS a permis de concentrer sa ration. C’est un apport de fibres protéinées, une source de protéines différente (en comparaison au soja) et qui sécurise la ration.
« J’ai remplacé la paille par du RUMIPLUS et j’ai tout de suite vu la différence, au niveau de la production, du bien- être de mes vaches et de la reproduction. »
C’est aussi un tampon naturel pour la ration, un point important quand on a un niveau de production élevé comme David.
« Il y a 10 ans, j’avais un niveau de production d’environ 8 000 l, et via l’alimentation et le niveau génétique, on a atteint les 10 000 l, l’objectif que j’avais prévu. Aujourd’hui, ce que je veux c’est maintenir ce bon niveau de production et surtout garder mes vaches en bonne santé ! »
Les résultats de production obtenus sont le fruit d’une exigence portée à l’alimentation et aussi d’un grand professionnalisme de la part de David.
 

Parole d’éleveur – Emmanuel BOUTRY (Belgique)

Emmanuel BOUTRY est agriculteur en Belgique, installé dans la commune de Ath depuis 2001. Avec 60 Pies Noirs Holstein, il est producteur de lait uniquement. Sa particularité est qu’il est éleveur sélectionneur, avec 85 points de moyenne de classification du troupeau, ce qui le place dans le top 3 sur la province de Hainaut Brabant.
Avec ces niveaux de productions, Emmanuel est très exigeant sur l’alimentation de son troupeau avec une volonté d’avoir des vaches en bonne santé.
La ration totale est distribuée à la mélangeuse : – 20 kg de mais- 2,5 kg mélange soja/colza- 2,5 kg foin- 2,5 kg de RUMIPLUS- 2,5 kg aliment ration sèche
Après plusieurs années à utiliser le RUMIPLUS, Emmanuel lui a découvert un atout supplémentaire lors de l’été 2017 compte tenu des conditions climatiques particulières (sécheresse et manque de fourrage) : la ration ne chauffe pas, distribuée le matin, elle tient jusqu’au lendemain matin sans risque. Et qu’est-ce qu’il en pense d’une manière générale :
« Parfois, je ne l’utilise pas … Mais quand je l’utilise pas, je me demande pourquoi, parce que ça se voit immédiatement !
Je ne suis pas technicien, ni nutritionniste, je suis juste éleveur, et moi ce qui me parle quand je fais une ration, c’est la vache. La vache qui rumine, qui vient en chaleur, qui remplit bien, qui produit du lait et qui a l’air bien, en bonne santé !
Le produit se suffit à lui-même, RUMIPLUS, c’est un produit qui porte bien son nom – quand on dit Rumiplus, on a tout dit ! »
C’est grâce à Sébastien MOULARD, ETBS WALAGRI, qu’il a pu s’approvisionner en RUMIPLUS pour son troupeau. L’intérêt du RUMIPLUS pour Sébastien c’est d’abord l’aspect santé du bétail pour toute la génétique – « les pattes, la rumination, le poids, le bien-être de l’animal » , ainsi que l’apport de cellulose qui sécurise les niveaux de productions.
Et techniquement : avec RUMIPLUS, on contribue à la bonne santé des vaches, et on apporte du bêta-carotène naturel, c’est aussi important pour la reproduction que pour les embryons. Un point en plus pour Emmanuel qui fait des transferts d’embryons.
« Rumiplus c’est un peu une assurance, une augmentation de la chance d’avoir une vache gestante. Depuis quelques années, on a de très bons résultats en transfert d’embryons. Est-ce que s’est lié au Rumiplus ? il n’y a pas que ça, mais il apporte sa pierre à l’édifice. »
Pour Sébastien, la base d’une vache en bonne santé, c’est une alimentation saine, qui passe par une ration assez riche en matière sèche autour de 40%. Le RUMIPLUS permet d’apporter cette légèreté tout en respectant le non-échauffement et la non-compaction de la ration.
« Pour moi qui suis un éleveur de concours, cette ration on pourrait l’appeler « ration préparation au concours » ! On arrive à remplir les vaches sans leur charger le rumen. Dans le jargon des concours on appelle ça « la cote remplie, la cote ouverte », c’est ce qui est recherché. Avec cette ration « aéré – aérienne » la vache a l’air légère, elle rumine très bien, elle est en forme. »
 

Parole d’éleveur – GAEC de la Tuilerie du Vau Roux (61)

Laurence et Alain Leproust sont installés en polyculture-élevage à Ceton dans l’Orne (61), une exploitation composée de 45 hectares en surface de vente (blé et orge), les 65 hectares restant en surface fourragère (maïs et prairies), et un troupeau de 65 vaches laitières Normandes auxquelles s’ajoute une vingtaine de taurillons.
Pour produire 450 000 litres de quotas, l’équivalent de 7 300 litres par VL avec des taux réguliers de l’ordre de 40/42 pour le TB et 34/35 pour le TP, Alain a mis en place une alimentation simple et rigoureuse pour son troupeau.
Ses cultures fourragères lui permettent d’approvisionner ses rations d’hiver et de printemps :
Ration hiver :
– mélange ensilage de maïs- 1,5 kg RUMIPLUS- concentré (soja)- complémentation au DAC (correcteur azoté + aliment de production)
Ration printemps :
– 50/50 maïs et herbe

 
 
 
Le RUMIPLUS est utilisé uniquement dans la ration hivernale pour garantir une bonne fibrosité, il se mélange bien à l’ensilage de maïs et assure une bonne homogénéité. L’introduction de RUMIPLUS lui permet d’éviter des problèmes de boiteries et de fécondité à ses vaches Normandes mais aussi d’assurer un bon fonctionnement ruminal.
« Le RUMIPLUS nous permet de travailler en toute sécurité, assure une bonne régularité en production et en taux »

Alain utilise RUMIPLUS depuis plus de 20 ans pour sa régularité de présentation, des fibres idéales en brins de 3 à 5 cm, mais aussi pour son appétence, « les vaches sont friandes de déguster le produit ».
Sans oublier les résultats obtenus avec le RUMIPLUS : un mélange homogène et une bonne régularité des taux et de la production.
 

Parole d’éleveur – GAEC des Perrons (41)

Laurent Gourdet est installé en GAEC depuis plus de 20 ans à Oigny, basé dans le Nord du Loir-et-Cher. Il exploite 100 ha de culture à dominance de blé (45 ha) et maïs (35 ha) et un troupeau de 60 vaches laitières Prim’Holstein, auquel s’ajoute une vingtaine de génisses de renouvellement par an.
Pour sa production laitière, Laurent cherchait à introduire de la fibre pour favoriser la rumination, c’est grâce aux conseils de voisins-éleveurs et de son technicien qu’il a introduit le RUMIPLUS dans sa ration journalière depuis près de 10 ans.
Ration : – 50 kg ensilage maïs- 3,5 kg de Concentré Azoté- 2 kg de RUMIPLUS- 1,5 kg de SLX
L’intérêt du RUMIPLUS pour Laurent, c’est tout d’abord son impact sur la rumination mais aussi l’effet positif de la luzerne brins longs sur la santé de son troupeau : « moins de boiteries, plus aucune pattes roses ».
En complément, Guillaume GUERIN, technicien Pôle Animal AXEREAL, insiste sur l’aspect praticité du RUMIPLUS pour une ration distribuée 1 fois par jour : « La distribution est facilitée et l’effet pic panse se prolonge tout au long de la journée, du matin lors de la distribution jusqu’au soir. »
Quant au SILOMIX, il l’utilise en complément du maïs, dès lors que celui-ci n’apporte pas toute l’énergie nécessaire à la ration mais aussi pour son appétence et sa richesse en protéines.

« Rumiplus, c’est l’assurance rumination de mon troupeau »
Et Laurent de conclure sur les effets du Rumiplus sur son troupeau :- Meilleure rumination et moins d’acidose- Facilite les transitions alimentaires (en fonction des différentes qualités de maïs récolté)- Stabilité des taux (important pour la rémunération du prix du lait) – Bon état sanitaire du troupeau

Paroles d’éleveurs en direct du SIA 2016 – EARL Gueret

Désialis a une nouvelle fois été fournisseur officiel du SIA pour la ration des vaches exposées. Nous avons fourni de la luzerne déshydratée (LUZATOP) et de la pulpe de betterave déshydratée (PULPOTOP). Nous nous sommes rendus sur le SIA 2016 pour interroger les éleveurs participant au salon et utilisant nos produits pour leur ration.

Paroles d’éleveurs en direct du SIA 2016 – EARL Les Fromenteries

Désialis a une nouvelle fois été fournisseur officiel du SIA pour la ration des vaches exposées. Nous avons fourni de la luzerne déshydratée (LUZATOP) et de la pulpe de betterave déshydratée (PULPOTOP). Nous nous sommes rendus sur le SIA 2016 pour interroger les éleveurs participant au salon et utilisant nos produits pour leur ration.

Parole d’éleveur – EARL de la Marcherie (53)

De 400 000 litres à 600 000 litres avec 1 UTH, un système de production en pleine évolution !
Guillaume Prioux est installé à Bourgon, une commune de la Mayenne située au centre d’un triangle Fougères, Vitré, Laval. Il a repris l’exploitation familiale en 2009 et a créé une Earl Unipersonnelle, l’EARL de La Marcherie.

 
 

Guillaume gère seul son exploitation laitière qui est en pleine évolution. Ce jeune éleveur a choisi de se spécialiser dans la production laitière, il a eu l’opportunité avec sa laiterie (Sodiaal) d’acquérir des volumes de développement. Producteur de 400 000 litres, il a demandé 200 000 litres de lait supplémentaire qu’il développe sur deux ans.
Pour produire ce volume, Guillaume a investi dans un bâtiment Stabeco, en bois, « économe » et fonctionnel, avec 68 places de logettes. Il a également choisi de mettre en place un robot de traite pour réduire son astreinte, et avec 1 UTH pourvoir produire un maximum de volume de lait. Guillaume a comme objectif clairement affiché d’avoir des animaux plus productifs. 

C’est donc dans ce contexte de développement que nous le rencontrons. 
Avec l’installation du robot et une réduction du pâturage, Guillaume s’oriente hiver comme été, vers une seule ration distribuée deux fois par jour.
Avec cette dominante maïs fourrage, la ration a besoin d’être sécurisée avec de la fibre, c’est ce qui a amené Guillaume, sur les conseils de son Nutritionniste bovin du Gouessant, Loïc Gautier, à apporter du RUMIPLUS (de la luzerne déshydratée brins longs).
« Le RUMIPLUS sécurise la ration par sa fibrosité, il fait ruminer les vaches et grâce à la stabilité de ses valeurs, il constitue un apport régulier de protéine et de cellulose ».
Guillaume a fait le choix de substituer l’ensilage d’herbe, contraignant en terme de travail et de temps, par un apport de Rumiplus toute l’année. « J’ai un volume de lait à produire , je considère que c’est plus facile d’utiliser 3 kg de Rumiplus par vache et par jour plutôt que d’avoir à investir dans un nouveau silo et de devoir gérer un front d’attaque d’ensilage d’herbe au quotidien. De plus, je réduis ma pointe de travail au printemps».
Et de continuer « J’estime que je fais de bons rendements en maïs et de bonnes marges en céréales. Je pénalise un peu ma marge au 1000 L mais je suis gagnant sur la globalité de mon système car je libère des surfaces en céréales. J’ai une simplicité d’utilisation au quotidien, je préfère me concentrer sur mon troupeau, apporter un aliment stable. Je suis plus serein, et jusqu’à présent ça marche pas trop mal »
Les atouts du RUMIPLUS :
Simple d’utilisation et de stockage, il n’est pas nécessaire de disposer d’une désileuse dernier cri pour faire un mélange homogène. La luzerne brins longs est déjà coupée de façon homogène pour optimiser la rumination et éviter les refus et pertes.
Le RUMIPLUS est distribué tous les soirs avec le maïs ensilage, les minéraux et le tourteau de colza.