Comparaison correction fibrosité Rumiluz-paille chez la vache laitière

Participant : I.N.R.A. – J.L. PEYRAUD, Désialis
Objectif
Quantifier les effets de l’introduction de RUMILUZ dans la ration de vaches laitières par rapport à la paille du point de vue de la santé de l’animal et en observant son métabolisme.
Conclusion
Le RUMILUZ permet de corriger plus efficacement que la paille (à niveau de correction de fibres NDF identiques) des rations acidogènes chez les vaches laitières. La production laitière (élevée) est maintenue, les paramètres métaboliques (TB, réserves alcalines et chlorémie sanguines) sont plus favorables du point de vue de la santé et du bien-être de l’animal.
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Utilisation de la luzerne déshydratée brins longs en association à l’ensilage de maïs dans l’alimentation des génisses d’élevage au sevrage

Introduction
La recherche d’une plus grande autonomie protéique nationale remet au goût du jour la production de luzerne en France. La luzerne déshydratée en brins longs (Rumiluz®) est une alternative possible à l’utilisation de soja. L’objectif de cet essai réalisé au début des années 2000 mais non publié, était de mesurer l’impact de l’introduction de Rumiplus® dans la ration de génisses d’élevage au sevrage et alimentées à partir d’un régime à base d’ensilage de maïs.
Objectifs
Apprécier l’amélioration des performances de croissance et de développement des génisses d’élevage en apportant du Rumiluz dans leur ration.
Conclusion
L’apport de Rumiluz dans une ration à base d’ensilage de maïs servie ad libitum à des génisses de renouvellement permet d’obtenir des performances decroissance intéressantes ce qui fournit une alternative technique au tourteau de soja.
Spécifiquement le Rumiluz est mieux valorisée chez les génisses les plus légères. On note par ailleurs un effet « fertilité » très net avec l’augmentation du nombre d’animaux cyclés.
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Biohydrogénation comparée des acides gras insaturés d’un concentré protéique de luzerne et de graines de lin extrudées.

Participants : Désialis, Université Louvain, Haute Ecole Charlemagne, Dumoulin SA
Objectif
Déterminer la cinétique de biohydrogénation in vitro des acides gras poly-insaturés contenus dans des extraits de luzerne comparativement à des graines de lin extrudées.
Conclusion
Ce comportement de biohydrogénation différent selon les sources d’acides gras explique le by-pass ruminal des AGPI qui conduit à une augmentation de ceux-ci dans le lait ou la viande des animaux. Il permet de confirmer que selon la source d’acides gras utilisés, le taux de transfert de l’aliment vers le produit final sera différent.
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Incidence de l’utilisation d’un concentré de luzerne bio sur la viande du poulet biologique

Participants : NUTRICIA-MAISADOUR, ITAVI, DESIALIS
Objectifs
En production Biologique, la fin de la dérogation d’incorporation de matières premières non biologiques (5% dans l’alimentation des monogastriques fin 2017) contraint à revoir la nature des matières premières riches en protéines ainsi que les formes d’apport en pigment xanthophylle.
Le concentré de protéines de luzerne Bio (CPL Bio) pourrait assurer l’apport en protéines nécessaire au besoin des animaux tout en renforçant l’intensité de coloration exigée par les consommateurs de poulets à chair jaune. Le CPL Bio est reconnu également pour être riche en acides gras n-3, ce qui peut contribuer à améliorer la qualité nutritionnelle des produits. Une étude d’incorporation de CPLB est présentée.
Conclusion
Les performances et la coloration ont été impactées par l’incorporation de CPLB. Il est nécessaire d’améliorer notre connaissance des valeurs nutritionnelles de cette matière première qui, en outre, améliore de façon spectaculaire le ratio n-3/n-6 et donc la qualité nutritionnelle des filets et cuisses des volailles.
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Impact sur les poulets de chair de l’utilisation de PX avec et sans saponines

Participants : Désialis – Euronutrition
Objectif
Comparer les performances zootechniques obtenues chez des poulets avec de l’aliment contenant différents taux de PX de différentes qualités (avec et sans saponines).
Conclusion
L’incorporation du PX dans l’aliment poulet n’a pas d’incidence négative quelque soit la dose ajoutée entre 2 et 6 %. La présence de saponine dans le produit n’a pas d’effet sur les performances de croissance des poulets. L’utilisation de PX dans l’aliment tend à améliorer les croissances et par conséquent l’indice de consommation.
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Etude de la valeur nutritionnelle pour les volailles d’un nouveau coproduit de bioéthanol de blé

Participants : Désialis – Arvalis
Objectif
Mesurer la valeur énergétique sur trois types de volailles et la digestibilité des acides aminés chez le coq caecectomisé. Étudier les limites d’emploi de ce lot de drêches chez les poulets de types standard et label.
Conclusion
Ces travaux montrent que cette nouvelle drêche de blé présente des caractéristiques nutritionnelles très intéressantes en particulier chez le poulet label qui peut en consommer jusqu’à 20 % sans dégradation de ses performances. En poulet standard son incorporation ne doit cependant pas dépasser 10 %.
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Evaluation de l’efficacite de trois sources vegetales de pigment jaune pour la coloration du jaune d’oeuf cru et cuit.

Participants : Désialis, Station de Recherches Avicoles.
Objectif
Les efficacités de trois sources de pigment jaune (gluten de mais, tagètes saponifiés et extrait de luzerne concentré, PXS) pour la coloration du jaune d’oeuf cru et cuit ont été comparées à des teneurs de xanthophylles totales de 10 à 40 mg/kg brut. La coloration du jaune d’oeuf a été mesurée subjectivement avec l’échelle Roche et, objectivement, grâce à un spectrocolorimètre. La couleur du jaune augmente proportionnellement à l’apport alimentaire avec une moindre efficacité aux apports élevés de pigment. Le PXS et la source de tagètes ont des efficacités peu différentes. Le gluten est plus efficace comme seule source de pigment du fait de la présence d’une plus grande quantité de zéaxanthine et de cryptoxanthine qui introduisent une nuance orangée bien valorisée par le système de couleur de référence, l’échelle Roche. Les profils des constituants pigmentaires des jaunes d’oeufs sont peu différents quelque soit la source alimentaire de pigment mais le gluten favorise l’incorporation de cryptoxanthine. Une supplémentation avec de la canthaxanthine renforce considérablement la coloration des sources de pigment jaune tel que le PXS, et permet d’atteindre des valeurs en échelle Roche supérieures à 10 qui sont souhaitées par le consommateur européen.
Conclusion
En conclusion, l’extrait de luzerne concentré (PXS) et la source de tagétes ont des efficacités peu différentes pour colorer le jaune d’oeuf frais et cuit. Le gluten comme seule source de pigment jaune est plus efficace du fait probablement de la présence de cryptoxanthine et sa plus forte teneur en zéaxanthine, pigments qui introduisent une nuance orangée bien valorisée par l’échelle Roche. D’un point de vue pratique, il est cependant plus intéréssant de combiner la source de pigment jaune avec un peu de rouge (canthaxanthine). Celle-ci, comme le montre la combinaison PXScanthaxanthine potentialise considérablement l’apport alimentaire de pigment jaune pour colorer le jaune d’oeuf frais. Cependant, cet essai ne permet pas de conclure sur la combinaison optimale pour colorer le jaune d’oeuf.
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Effet de l’apport d’un concentré protéique de luzerne sur les poules pondeuses

 
Particpants : Désialis – INZO
Objectif
Ce travail avait pour objectif d’étudier l’effet du PX Agro Master (DESIALIS), en tant qu’antioxydant, sur le potentiel de défense anti-radicalaire de poules pondeuses ainsi que sur le transfert de vitamine E dans l’œuf. Quatre lots, de 24 poules pondeuses de souche commerciale Isa Brown, ont reçu 4 aliments différents sur une période de 25 jours (59 à 62 semaines d’âge): un témoin négatif (10ppm de vitamine E), un témoin positif (110ppm de vitamine E), et deux aliments contenant 2 doses de concentré protéique de luzerne (1% et 5%). En début et en fin d’essai, des prises de sang ont été réalisées sur 16 poules identifiées par lot afin de mesurer le potentiel de défense anti-radicalaire des poules (Test KRL) et la vitamine E a été dosée dans les œufs. L’apport de 100ppm supplémentaire de vitamine E a limité la perte de défense anti-radicalaire habituellement observée avec l’âge. La différence de temps de demi-hémolyse du sang total entre la fin et le début de l’essai est de 8% (soit -6,9 min) pour le lot Témoin Positif alors qu’elle est de 20% (-15,8min) pour le lot Témoin Négatif. Cet effet est également observé sur les hématies. Le concentré de luzerne, incorporé à 1% ou à 5% a permis, au même niveau que le Témoin Positif, de limiter la perte de défense anti-radicalaire des hématies mais pas du sang total. Les résultats de dosage de la vitamine E dans les œufs ont mis en évidence un effet dose, plus la quantité de vitamine E apportée est importante, plus elle est transférée dans l’œuf. La teneur en vitamine E de l’œuf a ainsi été maximale avec le Témoin Positif. Avec les deux doses de PX, les teneurs ont été intermédiaires. L’incorporation de PX Agro Master à 1% ou à 5%, permet de limiter les pertes de défenses anti-radicalaires des hématies liées au vieillissement des animaux, et d’augmenter l’exportation de vitamine E vers l’œuf. Cette piste est particulièrement intéressante dans un objectif d’amélioration du statut sanitaire du poussin.
Conclusion
Ce travail a montré que le concentré protéique de luzerne, à 1% ou à 5%, permet d’améliorer le statut antioxydant des hématies. Grâce à un apport supplémentaire de vitamine E par cette matière première, la teneur en vitamine E des œufs a été augmentée entre le début et la fin de l’essai.Des travaux complémentaires, notamment sur le statut antioxydant de poussins suite à une supplémentation en concentré protéique de luzerne dans l’aliment maternel, permettraient de confirmer l’intérêt du produit dans un objectif d’amélioration du statut sanitaire des poussins.
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Parole d’éleveur – GAEC Honoré de Bennevaux (59)

Virginie JOSEPH est installé en GAEC avec sa mère près d’Avesnes sur Helpe dans le Nord de la France, son exploitation en polyculture élevage est composé de 278 hectares (dont 170 hectares de prairies) et d’un troupeau d’environ 550 têtes, 220 vaches laitières Holstein, 350 génisses de renouvellement, taureaux pour la reproduction et des broutards à l’engraissement.
Avec cette taille d’exploitation sur deux fermes, Virginie s’est équipée de 4 robots de traite relié par internet et géré par ordinateur.
Ration type – 20 kg ensilage d’herbe- 15 kg maïs ensilage- 4-5 kg maïs épi- Colza
 

 Au moment du passage à la traite, le volume produit par chaque vache laitière est enregistré sur ordinateur, ce qui permet de calibrer le correcteur, composé de SLX 25 et de soja, sur la production
Par exemple : pour 25 kg de lait => 3,3 kg de SLX 25 + 1,7 kg de soja
Le SLX 25 est utilisé pour la ration des vaches laitières mais également pour l’engraissement des taurillons et l’alimentation des veaux, à partir de 3mois ½ – 4 mois, quand ils sont sevrés jusqu’à 8 – 9 mois, ils reçoivent du SLX 25 et du foin.
« Nous utilisons le SLX 25 parce que c’est un produit appètent et facile d’utilisation. »
Un produit « passe – partout » – qui sert également à l’alimentation des taurillons et des veaux
Le SLX 25 est un produit simple à base de drèche de blé, pulpe de betterave et luzerne que l’on utilise toute l’année. « On peut le réguler avec d’autres aliments mais c’est un produit simple, brut, qui n’évolue pas. »
C’est un produit que l’on peut acheter en vrac, par 25 t, ce qui permet d’avoir des prix compétitifs.
Avant d’utiliser le SLX 25, Virginie se servait du blé produit sur l’exploitation (blé aplati) mais la ration était irrégulière. Dès lors qu’elle a introduit le SLX 25, en remplacement du blé, la ration est devenue homogène, ce qui s’est vite ressenti sur la santé des vaches laitières avec moins de problème au niveau des pies des vaches (qui étaient enflés).
« On a moins de vache malade, comme le produit est régulier, on en remet pas, tout est bien homogène. »
Etant seulement deux personnes pour 550 bêtes, l’utilisation du SLX 25 leur a simplifié le travail.
« Le SLX c’est un produit simple, qui nous a simplifié la vie et qui nous a sécurisé. »
 
EN SAVOIR + SUR LE SILOMIX 25

Parole d’éleveur – GAEC de l’Abbaye (02)

Ingrid et Christophe LEGRAND exploitent 120 hectares de cultures (50 ha de céréales et 70 ha de pâtures) à Fesmy-le-Sart dans l’Aisne (02), ils élèvent un troupeau de 95 vaches laitières, 20 vaches allaitantes, ainsi que 45-50 génisses par an.
Depuis 6 ans, ils ont substitué un aliment sur-mesure par le SLX 18 pour l’alimentation de leurs veaux. Aucun changement n’a été observé depuis ce changement, « d’un point de vue corpulence, poil, bien-être, tout va bien ! »
Les veaux reçoivent du SLX 18 une fois le matin, un fois le soir, à raison d’1-1,5 kg, un kilo et demi à chaque repas et la distribution peut monter jusqu’à 3 kg pour la journée pour les plus gros à 12 mois.
Ingrid et Christophe élèvent 45 à 50 génisses par an, auxquelles ils distribuent également du SLX 18 à partir du sevrage. Ce qu’ils apprécient : un aliment polyvalent pour toute l’exploitation qui permet de commander des grosses quantités à un prix compétitif.
Valéry Guilmart, technicienne aliment CAP VERT, intervient dans les fermes pour commercialiser la gamme SILOMIX. Selon elle, l’avantage des SLX c’est que ce sont des mélanges de 3 matières premières, qui se distinguent facilement par rapport aux autres aliments composés. Un seul aliment pour toutes les génisses, c’est plus simple à gérer pour Ingrid et Christophe.
« Le SLX 18 est riche en cellulose, nos bêtes se développent bien, elles sont moins grasses et font une meilleure corpulence. Et les génisses d’aujourd’hui font les vaches de demain… »