La certification VLOG geprüft

✅ « VLOG Geprüft » valide les produits Désialis sans OGM :
Un catalogue complet de produits « VLOG Geprüft » est de nouveau disponible pour les filières « sans OGM ».
                                                                                       

Hugues LEVESQUE – Ecurie de l’ITON

Hugues LEVESQUE est éleveur de chevaux – Trotteurs situé en Normandie. 
Le Bourg – 61380 La Ferrière au Doyen
Hugues LEVESQUE utilise de l’ HIPPOMIX FIBER .
«Il y a une chose très importante à l’entrainement : il faut avoir des chevaux confortables au niveau intestinal»
 Retrouvez dans l’interview ci-dessus comment la luzerne déshydratée y contribue..  

EN SAVOIR + SUR L’ HIPPOMIX FIBER

Happy New Year 2023

Désialis vous souhaite une bonne et heureuse année !
L’année 2022 a été riche en événements et nous vous proposons un retour en images sur ces moments forts qui ont marqué l’année. Un grand merci à tous !
 –> http://ow.ly/vIKS50MifXt
–> http://ow.ly/hrTv50Mig4q
 
 
 
 
 

Interview de Pierre BEGOC

Châlons, luzerne « Servir nos clients dans ce contexte très incertain »
Désialis, leader des déshydratés destinés à l’alimentation animale était présent à la Foire de Châlons. Son directeur général Pierre Bégoc a répondu à nos questions.
Publié le 9 Septembre 2022 par Richard CREMONINI dans la Marne Agricole .
Pierre Bégoc : “Nous avons perdu plusieurs dizaines de milliers de tonnes de ressource à cause de la sécheresse estivale 2022 “.
Comment se déroule l’activité commerciale cette année ?
Pierre Bégoc. Nous avons fait le choix d’accompagner nos clients en démarrant tôt nos campagnes de commercialisation tant en ce qui concerne les pellets que les balles de luzerne. Nos produits ont répondu à des besoins de couverture centrés sur le continent européen. Face à une ressource de plus en plus difficile à estimer, la prudence dont nous avons fait preuve nous a permis de limiter notre exposition au risque. De la même manière que sur le complexe des matières premières agricoles depuis le début du conflit entre la Russie et l’Ukraine, nos produits voient leur prix progresser significativement et ce biais haussier restera d’actualité dans les prochains mois. En effet, la sécheresse européenne pénalise l’offre en luzerne notamment en Espagne et en Italie et cela crée un appétit supplémentaire pour la luzerne française. En outre les coûts industriels ont explosé depuis le début de la guerre en Ukraine, nécessitant une grande proximité avec nos apporteurs/actionnaires afin de sécuriser nos engagements en associant systématiquement les volumes de luzerne disponibles pour le marché à une couverture énergétique ad hoc. La résilience de la filière luzerne se traduit concrètement par cette capacité à servir nos clients dans ce contexte chahuté et très incertain. Le marché doit permettre de rémunérer correctement les planteurs de luzerne afin de protéger les surfaces pour l’avenir… et la concurrence avec les céréales à paille est rude cette année. La fermeté restera de mise sur nos marchés dans les prochains mois et nous prendrons le temps d’avoir une vision claire de l’atterrissage de nos productions d’ici au début du mois d’octobre pour tracer la suite et notamment notre feuille de route hivernale pour les pellets et pour les balles.
“Le bilan de la campagne de production est frustrant pour ne pas dire décevant”
Quel premier bilan tirez-vous de la campagne luzerne ?
P.B. Le bilan de la campagne de production est frustrant pour ne pas dire décevant. En effet, alors que les 2 premières coupes ont enregistré des résultats légèrement inférieurs avec la moyenne 5 ans (hors sécheresse 2020), la sécheresse estivale, marquée par une quasi-absence de pluie en juillet et en août, a totalement changé la donne. Ainsi, un décrochage marqué s’est opéré au cœur de l’été suite aux vagues de chaud successives qui ont plombé la pousse des végétaux et particulièrement affecté les luzernes de première année. La troisième coupe en cours est très décevante et la 4e pourrait voir ressurgir le spectre de 2020 avec une forte baisse des surfaces effectivement récoltées. Au final, la récolte sera très moyenne et bien en deçà de nos attentes.
Quel a été l’impact de la sécheresse sur la production ?
P.B. Nous avons perdu plusieurs dizaines de milliers de tonnes de ressource à cause de la sécheresse estivale 2022 et basculons d’un scénario médian à un scénario pessimiste en ce qui concerne nos hypothèses de travail.
Quels sont les projets de Désialis ?
P.B. Afin d’accompagner au mieux nos clients dans un monde qui bouge, nous mettons l’accent sur la poursuite de la segmentation visant à étoffer toutes nos gammes et plus particulièrement le bio (pellets et balles) tout comme celle inhérente au bien-être animal, domaine dans lequel nous comptons être un acteur visible et crédible. La recherche de valeur doit se faire sur l’ensemble des marchés. Je rajouterai que nous n’avons pas terminé nos développements dans le monde équin où nous souhaitons aussi déployer notre savoir-faire pour gagner encore en visibilité. Ces orientations sont rendues possibles par tout le travail de décarbonation entamé par nos actionnaires il y a plusieurs années et qui nous permet aujourd’hui de poursuivre notre travail sans crainte majeure concernant la disponibilité des énergies nécessaires au bon fonctionnement des usines. Le virage précoce pris par la filière, bien accompagnée par l’expertise de Luzerne de France, vers la biomasse est une réussite sur laquelle il faudra capitaliser. Cela ne nous affranchit certes pas des hausses à venir mais cela limite drastiquement notre exposition aux énergies fossiles. C’est la solidité du socle de nos apporteurs au sein de l’UES Désialis-France Luzerne qui nous permettra d’écrire le prochain chapitre pour la luzerne. Nous y travaillons tous ensemble.
Paru le 16 septembre 2022 dans la Marne Agricole (version papier).

« Désialis face à des marchés sous tension »

Pour le premier opérateur européen de produits déshydratés (luzerne et pulple notamment)  le contexte est compliqué avec une faible récolte, une hausse de l’énergie et une demande qui se maintient.
Publié le 20 octobre 2022 par  Richard CREMONINI dans la Marne Agricole .
« N’ayons pas peur de l’avenir, construisons-le ensemble avec pragmatisme, dans la concertation et la sérénité ». C’est par ces mots que Benoît Lampson a conclu la réunion de Désialis qui s’est tenue le 12 octobre à Paris. Pour le président, le contexte est inédit avec la guerre en Ukraine et une crise énergétique majeure en Europe « qui bouleverse les équilibres économiques de nombreuses filières et met en péril certains secteurs économiques ».
Ressource campagne 2022
La récolte 2022 a été marquée par une sécheresse estivale sévère qui a impacté le rendement moyen (- 9 % par rapport à la moyenne 5 ans). Toutes les coupes ont été inférieures aux années précédentes (hors 2020) c’est donc au final une production fraîche de luzerne très moyenne qui caractérise cette campagne. Plusieurs dizaines de milliers de tonnes de ressource ont été perdues et les stocks, non reconstitués, restent au plus bas.
Quant à la pulpe de betterave, c’est également avec des stocks quasi vides et des cours au plus haut historique que démarre la nouvelle campagne de production.
Transition énergétique
Si l’envolée du coût des énergies reste une préoccupation, les coopératives de déshydratation ont entamé depuis une dizaine d’années leur transition énergétique, d’abord avec le développement du préfanage au champ puis avec la substitution de l’énergie fossile (utilisation divisée par 5 en 10 ans) par de la biomasse (plaquettes forestières).
Ainsi aujourd’hui, la filière luzerne peut s’enorgueillir d’être très avancée sur la décarbonation de son activité de déshydratation, en fonctionnant jusqu’à 85/90 % à la biomasse pour les unités les plus avancées dans la démarche.
Pour les usines de déshydratation qui fonctionnent encore au gaz, l’incertitude et les coûts qui pèsent sur l’approvisionnement, les ont incités à réorienter certains flux de pulpe vers des utilisations en surpressées.
Contexte marché
Les marchés agricoles sont sous tension. Les céréales, notamment le blé, ont atteint des cours historiquement élevés et l’accès aux stocks céréaliers Russe et Ukrainien reste incertain.
Le prix du lait payé aux éleveurs français, s’il s’est fortement renchéri sur cette campagne, reste cependant inférieur à celui payé chez les voisins européens (Allemagne – Hollande 600 €/1000 l). Il ne semble pas suffisant pour couvrir les hausses des charges. Même constat en viande bovine, et au Sommet de l’Élevage la décapitalisation était sur toutes les lèvres.
Le cheptel bovin français est en baisse et la fabrication d’aliment composé pour les ruminants accuse une baisse de 4 % en 2022.
Une situation d’autant plus tendue pour les éleveurs que les stocks fourragers sont bas ou de qualité médiocre et que l’inquiétude s’amplifie face au manque de disponibilités des produits.
« Cet environnement inscrit nos produits déshydratés, pulpe et luzerne, dans un contexte tendu qui valide le maintien de la fermeté des prix », souligne Pierre Bégoc, directeur général.
Et d’ajouter, « plus que jamais la demande porte sur des produits techniques, à valeur ajoutée, pour l’éleveur et pour le planteur. C’est pourquoi nous poursuivons notre stratégie de segmentation avec notamment l’élargissement de notre gamme cheval (en grosses balles, petites balles et pellets) et la création de nouveaux produits (luzerne déstructurée et cossettes de pulpe de betterave), spécifiquement élaborés pour le bien-être animal : cheval, volaille et bientôt porc ».
Le déploiement de la gamme bio se poursuit.
« Dans un contexte marqué par l’incertitude, par une grande fermeté des marchés et des ressources contraintes, nous allons continuer de déployer notre stratégie Europa First, la priorité commerciale sur la zone Europe reste un axe majeur de notre développement », conclut Pierre Bégoc. L’export premium sera maintenu sur les marchés porteurs.
Paru le 21 octobre 2022 dans la Marne Agricole (version papier).

EQUIPULP

Pulpe de betterave déshydratée non mélassée – SPECIAL CHEVAL

APILUZ – Biodiversité

Désialis est partenaire du projet APILUZ.
Le projet Apiluz c’est laisser des bandes de luzerne fleurir dans les champs pour aider les pollinisateurs en période de disette alimentaire.

 

SIA 2022 – Paroles d’éleveur Maxence Coquerelle

EARL de Peberot dans les Landes

Utilise la luzerne déshydratée en remplacement de l’ensilage d’herbe lors des concours
Utilise la luzerne déshydratée pour son apport de protéines en compensation au soja
Les brins courts de luzerne déshydratée permettent une bonne rumination (assimilation rapide)

 

SIA 2022 – Paroles d’éleveur Louis JUSTE (35)

4 ans d’expérience dans l’alimentation du bétail

Utilise la luzerne déshydratée (ration génisse) et la pulpe de betterave (ration VL) : 1,5kg/jour/VL
Apport d’une énergie différente (pulpe)
Apport de protéine (luzerne)
Apport de cellulose digestible

 –> Pour sécuriser la ration

La luzerne nourrit les abeilles

 » La luzerne nourrit les abeilles  »
Inauguration le 02 juillet à Mairy (51) en présence de tous les partenaires, du projet Apiluz : 
 – un engagement collectif pour la préservation de la biodiversité.
Apiluz c’est :