Etats Généraux de l’alimentation

Les États-généraux de l’alimentation débutent aujourd’hui, 20 juillet 2017, à Paris. Environ 400 personnes sont invitées à participer provenant des filières agricoles et agro-alimentaires, du secteur de la santé, des acteurs économiques concernés, des ONG environnementales…
De grands chantiers seront abordés et devraient s’étaler jusque décembre, la répartition de la valeur économique et la juste rémunération des agriculteurs, dans un premier temps puis les thématiques santé, environnement, gaspillage, etc.… dans un deuxième temps
Les Etats-généraux de l’alimentation sont l’occassion de réunir tous les acteurs de l’agroalimentaire, la chaîne qui va de la « fourche à la fourchette ».
Pour Michel-Édouard Leclerc, interviewé par France Info début juillet, considère que les États-généraux de l’alimentation « peuvent constituer une formidable opportunité de remettre un peu chacun en responsabilité. Aux producteurs, probablement, de dire mieux quel système de production ils veulent développer, aux transformateurs, aux industriels, de mettre en scène d’une autre manière l’offre agricole nationale transformée, puis aux distributeurs, peut-être, de mieux valoriser pour tenir compte des nouvelles attentes. »
Source : La France Agricole Campagne et Environnement 

Journée internationale des coopératives

Cette année, la journée internationale des coopératives se tient le samedi 1er juillet 2017 et le thème retenu est l’inclusion. Un thème qui illustre la nature profondément humaine des coopératives, et qui fait écho au principe coopératif de l’adhésion volontaire et ouverte à tous.
Créée depuis plus de 150 ans, la coopération agricole est un modèle de réussite économique et social qui résulte d’une volonté des agriculteurs de mutualiser leurs ressources pour construire un projet commun. Les forces de ce modèle, vertueux par nature, s’inscrit dans un développement de long terme, soucieux de l’homme, de l’économie et des territoires.
Près de 85% de nos produits déshydratés (luzerne, pulpe de betterave et drêche de blé) sont issus de la coopération agricole, représentant les planteurs, premiers acteurs de notre filière. Nous travaillons en synergie avec notre vaste réseau de producteurs – actionnaires à

L’amélioration permanente de nos produits
L’optimisation de leurs performances nutritionnelles
Et leur adéquation avec les demandes des marchés de la nutrition animale
Une implication commune dans une démarche de développement durable à toutes les étapes de la production et de la commercialisation : Mangement de l’énergie (ISO 500001), maîtrise des consommations d’énergie, utilisation de biomasse, réduction des émissions CO2.

Pour plus d’informations sur notre réseau de producteurs, cliquez ici.
Source : Coop de France 

Le préfanage à plat

Qu’est-ce que le préfanage à plat ?
Depuis plus de 10 ans, le développement durable est au cœur des projets de recherche mis en place par la filière luzerne déshydratée.
Au-delà de l’amélioration considérable des performances environnementales, ces avancées agronomiques et industriels ont permis de préserver la compétitivité de la filière en matière de diminution du prix de revient et de durabilité du tissu rural et des emplois induits.
Des performances environnementales dès la récolte au champ avec l’optimisation du préfanage à plat.
Cette technique consiste à laisser sécher naturellement la luzerne fauchée au moins une journée sur le sol pour faire baisser son taux d’humidité moyen.
Des matériels spécialement développés regroupent alors la récolte en andain, plus ou moins large en fonction de l’humidité du produit. La luzerne récoltée est ensuite transportée des parcelles vers les usines de déshydratation.
Le préfanage à plat permet de rentrer à l’usine un fourrage à 30 à 35 % de matière sèche en moyenne au lieu de 25 %, et traduit une économie d’énergie de 20%.

Luzerne et biodiversité

Indicateur synthétique, la biodiversité est devenue une dimension incontournable des débats techniques et politiques autour du développement durable.
Implantation sans labour, couverture permanente du sol pendant 3 à 4 ans, quasi absence de traitements phytosanitaires, fleurissement au moins partiel 4 fois par an, la luzerne a tout du refuge idéal pour la micro et surtout la macro faune dans le concert des grandes cultures céréalières. Coop de France Déshydratation a initié en 2009 un ambitieux programme de gestion différenciée des parcelles de luzerne, en expérimentant la non récolte, lors de chacune des 4 à 5 coupes annuelles, d’une bande d’environ 7m de large, correspondante à la largeur de la barre de coupe des faucheuses utilisées pour la récolte. L’objectif de cette mesure est de permettre à la luzerne d’accomplir son cycle jusqu’à la pleine floraison dans ces bandes, et ainsi de favoriser la biodiversité.
Le principe de cette évaluation de l’impact de ce mode de récolte différencié des luzernes consistait à suivre ces différents indicateurs dans des parcelles de luzerne recevant cette gestion différenciée, dans des parcelles de luzernes témoins gérées classiquement, et dans des parcelles de blé d’hiver elles aussi gérées conformément aux itinéraires techniques locaux habituels pour cette culture. Cette expérimentation permet d’affirmer que la luzerne présente des intérêts marqués pour la biodiversité, ainsi, la culture de la luzerne est :

Une ressource alimentaire en nectar très fortement exploitée par les papillons adultes,
Une source alimentaire en insectes pour les oiseaux,
Une source privilégiée de nectar pour les abeilles domestiques,
Un affouragement fondamental pour développer les ruches avant la miellée et la rendre apte à produire en abondance sur lavandes ou tournesol

Plus d’informations sur la biodiversité, sur le site luzerne.org et le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire