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Journée Fibres Alimentaires – Pôle IAR et INRA

Le pôle IAR et l’institut Carnot Qualiment, porté par l’INRA, organisent la journée technique « Les fibres alimentaires : Fonctionnalisation et propriétés sur la nutrition santé » le 29 mars prochain à AgroTech Paris. L’objectif de la journée est d’exposer les dernières recherches en matière de fibres alimentaires : caractérisation, champ d’application, avec un focus sur les propriétés santé, effets de ces fibres.
Nos matières premières spécifiques, luzerne, pulpe de betterave et drêche de blé, ont en commun l’apport de fibre, essentielle à l’alimentation des animaux. Issues majoritairement des territoires de grandes cultures, nos productions sont traitées dans des usines implantées dans toute la grande zone nord-est de la France depuis la Beauce jusqu’à la Champagne en passant par la Normandie, la Picardie, le Gâtinais et la Brie.
dans le cadre de cette journée technique « Fibres alimentaires », Didier Coulmier, Directeur Recherche & Développement Désialis, interviendra sur la valorisation des sources de fibres sur le marché de l‘alimentation animale
DESIALIS commercialise pour le compte de ses actionnaires plus de 1,5 millions de tonnes de produits déshydratés destinés exclusivement au marché de l’alimentation animale. Le regroupement de cette offre française font de DESIALIS le principal opérateur en produits déshydratés tant à l’échelon national qu’à l’échelon européen. Si le territoire français et son élevage restent le débouché encore majoritaire des produits DESIALIS, les pays du nord de l’Europe à proximité des bassins de production ainsi que la Suisse permettent de compléter les débouchés à hauteur de 80/90% de la production. Le solde est assuré par des pays tiers majoritairement ceux du Moyen Orient et l’Asie dont les volumes sont attendus en développement. La luzerne et les coproduits des industries de production de sucres et d’éthanol sont des matières premières fibreuses dont la valorisation principale est l’alimentation des herbivores ruminants ou non. Pour des raisons d’intensification et de rationalisation des productions animales, les matières premières fibreuses ont été quasiment exclues des production porcines et avicole jusqu’à ces dernières années.
3 axes de développement aujourd’hui à l’œuvre présentent un intérêt pour notre secteur :
l’évolution des attentes sociétales au sujet des problématiques de santé et bien-être et la prise en compte de l’importance du fonctionnement de l’écosystème intestinal ramène sur le devant de la scène les nutriments « fibres » et leur sources,
la volonté de poursuivre le développement des productions laitières dans les pays du Moyen-Orient et d’Asie alors que les ressources fourragères y sont notoirement limitées ou en régression va créer une forte hausse de la demande de matières premières fibreuses sur le marché mondial,
le renforcement du développement de filières en alimentation animale tracées, sécurisées, non OGM, locales conforte la pertinence d’une organisation commune de mise en marché jouant sur les complémentarité des différentes matières premières en portefeuille. »
Pour en savoir plus sur le programme complet de la journée technique « Fibres alimentaires » : https://www.iar-pole.com/
Ils utilisent Rumiplus, ils vous donnent leur avis & leur ration

Ration Maïs/Herbe
» Pour produire plus d’un million de litres par an, le Rumiplus est une des clés pour réussir ! »
• 10 kg MS maïs ensilage• 2,7 kg MS ensilage herbe• 1,4 kg MS foin prairie• 0,9 kg MS enrubannage luzerne• 2,0 kg RUMIPLUS• 3,4 kg tourteau colza• 1,3 kg corn feed• 0,9 kg tourteau soja• 0,7 kg pulpe de betterave• 0,1 kg minéraux
Ration Maïs/Pulpe/Herbe
» Avec Rumiplus, j’ai tout de suite vu la différence, au niveau de la production, du bien-être de mes vaches et de la reproduction. »
• 8 kg MS maïs ensilage• 3 kg MS pulpes surpressées• 4 kg MS ensilage herbe• 2 kg tourteau soja• 2 kg RUMIPLUS• Minéraux• Complémentation au DAC : Aliment Production et Correcteur Azoté
Ration Maïs
« Le Rumiplus sécurise la ration par sa fibrosité, il fait ruminer les vaches ! »
• 15 kg MS maïs ensilage• 2,5 kg tourteau colza• 2,8 kg RUMIPLUS• 0,2 kg minéraux• Complémentation au robot =- maxi 2.5 kg Correcteur Azoté (70 % Soja- 30% Colza)- maxi 2.5 kg Aliment Production (VL 2.5 L paroi)
L’atout santé – bien-être du Rumiplus

» Le bien-être par la fibre »
Parole de l’éleveur
GAEC Dupuy – à Marmanhac (15 Cantal)50 vaches laitières Prim’holsteinsProduction laitière : 420 000 litres – AOP Cantal8 500 litres par VL
« Il nous faut une fibre efficace pour une rumination optimale. Quand l’alimentation va, tout va ! »
Des vaches en forme sont des vaches qui ruminent, qui se déplacent sur de bons pieds, de bons membres et qui vieillissent mieux. Elles vont plus facilement à l’auge.
Si les vaches sont en bonne santé, elles ont une meilleure longévité. Et vu le cout de l’élevage d’une génisse, il est plus facile de l’amortir sur 5 – 6 lactations que sur 2. Economiquement avec le bien-être animal on est gagnant.
La vache est faite pour manger de la fibre. Si elle mange de la fibre efficace, elle va bien aller et si elle va bien, elle va bien produire. Elle va exprimer tout son potentiel.
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La réponse Rumiplus
« Les fibres de luzerne du Rumiplus, facteurs de santé et de bien-être des vaches laitières. »
L’ATOUT FIBROSITÉ DU RUMIPLUS :
Rumiplus par son apport de fibres de luzerne :- stimule la rumination,- et favorise un bon fonctionnement du rumen
Une bonne santé ruminale maintient les vaches laitières dans un bon état général et contribue à leur bien-être.
Bien-être qui fait partie des bases pour une bonne production du troupeau laitier.
Des fibres efficaces et moins de fines, pour une rumination optimale :
FIBROSITE : « Pour être efficace, la fibre longue doit être courte »
MATIÈRE SÈCHE : « La ration doit être suffisament sèche »
POTASSIUM – BACA : « Chez la vache en lactation, une BACA positive favorise la production laitière ! »
Découvrez la page produit du RUMIPLUS
Recommandations de l’expert
Michel Vagneur Docteur Vétérinaire – Consultant en nutrition animale
« Une alimentation suffisamment fibreuse, un des piliers du bien-être des vaches laitières. »
Le confort est indispensable aux bovins afin d’assurer bien-être, santé, productivité et longévité. Il répond aussi à une demande sociétale forte et donne une image valorisante de l’élevage.
La maîtrise sanitaire, le comportement humain adapté, le confort du couchage et la qualité du bâtiment sont incontournables. Le bâtiment doit protéger les animaux, assurer le renouvellement de l’air, permettre une libre circulation, limiter l’impact des extrêmes de température tout en étant fonctionnel pour l’être humain. Le logement doit être adapté au nombre et aux besoins des différents groupes d’animaux. La prise alimentaire doit être aisée pour tous les bovins, ainsi que l’abreuvement.
La qualité et l’équilibre des rations interviennent dans le confort de la vache laitière. La ration, offerte à volonté, doit présenter un niveau en protéines, énergie, minéraux et vitamines conforme aux recommandations actuelles.
L’apport de fibres, qui doivent être saines, courtes et régulièrement consommées, favorise la rumination et le retour des substances tampons contenus dans les 200 à 250 litres de salive sécrétées par jour. Grâce à la structure physique de la ration, la vache passe 8 à 10 heures par jour à ruminer, de préférence en position couchée.
La vérification des apports en fibres de la ration par l’éleveur et par son nutritionniste doit être effectuée fréquemment, et si besoin, ajustée. Ainsi un apport optimisé de fibres de qualité assure un effet bénéfique sur l’équilibre du rumen, sur la production et sur la santé de la vache laitière.
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L’atout Potassium – BACA du Rumiplus

» Chez la vache en lactation, une BACA positive favorise la production laitière ! »
Parole de l’éleveur
Olivier Vallés – Eleveur et Docteur vétérinaire à Labruguière (81 Tarn)50 vaches laitières Prim’holsteinsProduction laitière : 430 000 litres8 000 litres par VL
« Sur les vaches en lactation, nous recherchons une BACA optimum pour avoir des vaches en bonne santé et qui produisent bien »
En phase de tarissement et au moment du vêlage on inverse la BACA (on parle alors de BACA négative), mais dès la reprise de la lactation il faut revenir à une BACA positifve (optimum autour de 300).
La BACA joue sur l’appétence, plus la BACA est positive, plus l’ingestion est élevée, plus les vaches font de lait.
Et la luzerne est un aliment intéressant quand on cherche à retrouver une BACA positive, c’est un bon aliment de lactation.
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La réponse Rumiplus
« Rumiplus, égal plus de BACA, c’est plus d’ingestion, plus de lait »
L’ATOUT POTASSIUM – BACA DU RUMIPLUS :
Sa richesse minérale et notamment son fort taux de potassium, confère au Rumiplus, une BACA positive à 310 mEq/kg – ce qui réduit les risques métaboliques et optimise l’ingestion et la production.Rumiplus est naturellement riche en potassium et en calcium.
En remplaçant de la paille par du Rumiplus, on fait passer l’apport de potassium de 9 à 25 g/kg et la BACA de 40 à 310 mEq/kg.
Des fibres efficaces et moins de fines, pour une rumination optimale :
FIBROSITE : « Pour être efficace, la fibre longue doit être courte »
MATIÈRE SÈCHE : « La ration doit être suffisament sèche »
SANTE – BIEN-ÊTRE : « Le bien-être par la fibre »
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Recommandations de l’expert
Michel Vagneur Docteur Vétérinaire – Consultant en nutrition animale
La BACA (Balance Alimentaire Cations Anions) est un concept nutritionnel qui fait intervenir dans son calcul les teneurs de la ration en ions sodium, potassium, chlore et soufre : BACA = Na + K – Cl – S exprimé en mEq/kg MS.
Le potassium fait augmenter cette valeur de BACA. Le potassium est un ion essentiel qui peut être déficitaire dans certains ensilages de maïs (selon la fertilisation, le type de sol et bien sûr le rendement) ou excédentaire dans l’herbe jeune (ainsi que les ensilages d’herbe et foins jeunes).
Il est systématiquement bas dans presque tous les co-produits ainsi que dans la paille.
Les besoins en potassium sont estimés à 10 à 15 g/kg de MS.
Chez la vache en lactation, la BACA doit être largement positive (250 à 300 mEq/kg de MS) alors que lors de la préparation à la mise bas, les recommandations sont d’obtenir une BACA la plus faible possible voire négative.
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L’atout matière sèche du Rumiplus

» La ration doit être suffisamment sèche ! »
Parole de l’éleveur
GAEC DE LA CHOUANIÈRE – à Marcillé-Raoul (35 Ille et Vilaine)70 vaches laitières Prim’holsteinsProduction laitière : 670 000 litres9 760 litres par VL
« Nous avons besoin de fibres de qualité et qui ne s’altèrent pas. »
Nous avons besoin d’un fourrage de qualité et qui ne s’altère pas. Une année, nous avons utilisé de la paille de colza. C’était compliqué à produire et nous avons eu des problèmes de mycotoxines.
Sécuriser la production en sécurisant la ration est pour nous une nécessité.
Recommandations de l’expert
Michel Vagneur Docteur Vétérinaire – Consultant en nutrition animale
« Les rations performantes pour vaches laitières ont un taux de matière sèche qui doit être optimisé. »
Pour optimiser l’ingestion, les rations pour vaches laitières à haut niveau de production doivent avoir un taux de matière sèche largement supérieur à 40%.
Les fourrages et co-produits pauvres en matière sèche doivent être limités, sinon la ration devient plus encombrante, moins ingérée et donc pénalise la production et les taux. Les altérations de la qualité des fourrages et la présence de substances toxiques peuvent entrainer des conséquences dramatiques en termes de production et santé.
L’incidence économique des aliments altérés, pertes de matière nutritive et conséquences sanitaires, est très significative.
L’utilisation d’aliments secs type déshydratés est le garant d’une meilleure salubrité de la ration, et facilite l’ingestion des vaches laitières en augmentant la matière sèche globale de la ration.
Ils utilisent Rumiplus, ils vous donnent leur avis & leur ration
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La réponse Rumiplus
« Les 90% de MS du Rumiplus relèvent le taux de matière sèche de la ration. »
L’ATOUT FIBROSITÉ DU RUMIPLUS :
Le passage par la déshydratation stabilise le Rumiplus à 90% de matière sèche, un gage d’absence de pertes et d’altérations.L’utilisation de Rumiplus en substitution des aliments humides augmente la matière sèche de la ration ce qui facilite l’ingestion des vaches laitières haute production.
Substituer 6 kg d’ensilage d’herbe par 2 kg de Rumiplus, permet de faire passer la matière sèche d’une ration pour vache laitière de 39% à 43 % de MS.
Des fibres efficaces et moins de fines, pour une rumination optimale :
FIBROSITE : « Pour être efficace, la fibre longue doit être courte »
POTASSIUM – BACA : « Chez la vache en lactation, une BACA positive favorise la production laitière ! »
SANTE – BIEN-ÊTRE : « Le bien-être par la fibre »
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L’atout fibrosité du Rumiplus

» Pour être efficace, la fibre longue doit être courte ! »
Parole de l’éleveur
GAEC DUVERNOIS – à Taxenne (39 Jura)100 vaches laitières, Brunes, Prim’holsteinsProduction laitière : 950 000 litres9 500 litres par VL
« Il nous faut une fibre avec des brins coupés nets qui soient piquants. »
Il nous faut une fibre avec des brins coupés nets pour constituer la partie agressive de la ration, il faut que ça gratte.
Avec le fourrage que nous cultivons nous-mêmes, nous n’arrivons pas à le couper comme il faut. Le brin n’est pas assez piquant car pas assez sec.
Il nous faut une fibre qui favorise la digestion, qui permet à la vache de dégrader tous les autres aliments, on le constate dans les bouses, il n’y a plus de grains, le maïs est bien dégradé.
Il nous faut une fibre qui soit un bon complément à une ration maïs.
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La réponse Rumiplus
« Les fibres du RUMPIPLUS sont assez longues pour faire ruminer, et assez courtes pour ne pas être triées. »
L’ATOUT FIBROSITÉ DU RUMIPLUS :
Rumiplus a un niveau élevé de fibres physiques.
Dès la récolte, la gestion des stades de récolte à travers les calendriers de coupe et le matériel utilisé avec une attention portée à l’affutage des couteaux déterminent la taille des brins de luzerne et leur coupe.
Rumiplus est fabriqué pour obtenir des brins hachés nets, de 3 à 5 cm.
Des fibres efficaces et moins de fines, pour une rumination optimale :
MATIÈRE SÈCHE : « La ration doit être suffisament sèche »
POTASSIUM – BACA : « Chez la vache en lactation, une BACA positive favorise la production laitière ! »
SANTE – BIEN-ÊTRE : « Le bien-être par la fibre »
Découvrez la page produit du RUMIPLUS
Recommandations de l’expert
Michel Vagneur Docteur Vétérinaire – Consultant en nutrition animale
« La fibre idéale doit être assez longue pour faire ruminer et assez courte pour ne pas être triée, de plus elle doit être appétente. Pour être efficace la fibre longue doit être courte ! »
La fibrosité d’une ration est sa capacité à faire ruminer la vache.
La fibrosité est liée à la proportion de fibres « physiques » dans la ration. Leur rôle est mécanique, elles stimulent les parois du rumen et provoquent la rumination.
Les proportions de ces fractions peuvent être évaluées par l’utilisation d’un tamis qui permet de séparer les différentes tailles de particules d’une ration.
Les fibres longues (plus de 1,9 cm) retenues par le tamis doivent être présentes en quantité limitée, sinon la ration devient à la fois trop encombrante (limitant l’ingestion et générant un défi cit énergétique) et trop facile à trier par les animaux (risques d’acidose par sur-consommation de particules fines).
Les rations présentant trop de particules fines sont génératrices d’acidose et de ses conséquences : irrégularités de production et d’ingestion, détérioration de l’effi cacité alimentaire, bouses indigérées, chute du TB, diminution de la motricité du rumen, baisse du temps de rumination, amaigrissement, fourbure…
Les fibres consommées par la vache constituent le « matelas » ruminal ; elles doivent donc avoir une longueur minimale mais surtout, pour participer à ce « matelas » dans le milieu liquide qu’est le rumen, la fibre doit être très peu dense pour « flotter ».
Ils utilisent Rumiplus, ils vous donnent leur avis & leur ration
Process déshydratation ECL

Process déshydratation des Extraits Concentrés de Luzerne (ECL)
De la plante aux extraits concentrés déshydratés
Les luzernes naturellement riches en protéines, cultivées dans le Nord-Est de la France, servent à approvisionner nos outils d’extraction. Le process consiste en un enchaînement d’étapes physiques, qui préserve au mieux les qualités intrinsèques de la plante. Résultat : un produit sain et naturel, qui correspond aux nouvelles exigences de qualité sanitaire.
Durant le process, le produit n’est, à aucun moment, mis en présence de solvant de synthèse pour faciliter l’extraction ou augmenter la concentration en pigments.
1- La récolte
Le respect du calendrier de récolte est un élément fondamental de qualité. Il est établi afin d’optimiser l’exploitation de la plante en fonction de son stade végétatif.
Pour une meilleure qualité de produits déshydratés nous nous engageons à respecter le calendrier de coupe de chaque matière première. Afin d’obtenir la plante convenant le mieux à la fabrication de nos différentes qualités commerciales.
Exemple calendrier de coupe de la luzerne :
Le préfanage :
Procédé qui consiste, par séchage naturel, à faire baisser le taux d’humidité moyen de la luzerne avant de la déshydrater, sans en altérer les qualités nutritionnelles.
2- Le Pressage à froid
Après la récolte, la luzerne est immédiatement transportée à l’usine, où la matière végétale est fragmentée pour libérer ses constituants. Elle est ensuite pressée pour donner un jus vert, riche en protéines et en pigments.
3- Le chauffage
Le jus est chauffé pour coaguler les protéines. Un préchauffage suivi d’une injection de vapeur flocule la majorité des protéines présentes, qui forment un coagulum protéique.
4- La centrifugation
L’ensemble est centrifugé pour séparer le coagulum de la partie liquide.
Les pigments (de nature lipidique) présents dans le jus sont entraînés avec la pâte issue du coagulum protéique.
5- Le séchage et la granulation
Cette pâte est séchée sur lit fluidisé et granulée à des températures suffisamment basses pour préserver la composition de l’ECL.
Un refroidissement est opéré en sortie de sécheur pour stabiliser le produit.
6- Le stockage
L’ECL étant produit durant les six mois de récolte de la luzerne, il peut être conservé un an dans des sites de stockage spécialisés. Cette étape fait l’objet des soins les plus attentifs afin de garantir une parfaite conservation des propriétés de l’ECL et ainsi répondre aux exigences des clients.
Les carotènes et les xanthophylles sont sensibles à l’oxydation
Riches en doubles liaisons carbonecarbone, les carotènes et les xanthophylles sont particulièrement sensibles à l’oxydation.
Cette réaction d’oxydation est initiée et entretenue par la lumière, la chaleur et l’oxygène de l’air. Durant la phase d’initiation, la réaction est lente, puis elle s’intensifie de façon exponentielle : c’est une réaction auto-catalytique.
Trois leviers d’action
Afin de ralentir au maximum ces réactions de dégradation, les techniques de stockage utilisent quatre leviers efficaces :
L’obscurité : une fois produits, les pigments de l’ECL ne sont plus exposés aux UV de la lumière, depuis la cellule de stockage jusqu’au conditionnement définitif.
La micro aérobie : l’ECL est stocké en cellule sous atmosphère modifiée. L’inertage en continu par l’azote permet de maîtriser et de minimiser la quantité d’oxygène en contact avec les pigments.
Le froid : la baisse des températures ralentit le déroulement des réactions d’oxydation. L’ECL est refroidi, puis conservé sous froid positif.
Désialis a développé deux voies de stockage :
Le stockage sous gaz inerte (azote), est maîtrisé depuis de longues années et spécialement conçu pour conserver à l’ECL toutes ses valeurs nutritives. Ce système permet 70 % de rétention des xanthophylles. Selon le débit des usines productrices, le produit est mis sous azote après avoir été fabriqué.
Le stockage sous froid positif, permet de ralentir de façon considérable les réactions d’oxydations des xanthophylles. Il réduit également le risque de moisissures.
Ces procédés permettent de garantir le niveau de Xanthophylles Totales (ou Lutéine-Zéaxanthine).
Process de déshydratation luzerne

Le process de déshydration de la luzerne
Source naturelle de protéine, la luzerne est utilisée comme fourrage pour les animaux depuis plus de 9 000 ans.
La déshydratation, procédé unique de séchage, permet la conservation et la préservation des qualités nutritives de la plante fraîche.
L’amélioration constante des techniques de déshydratation, de stockage et d’homogénéisation a permis la diversification des qualités proposées, ouvrant la consommation de la luzerne à toutes les espèces animales.
La transformation de la luzerne est un procédé naturel, sans additif :
1- La récolte
Le respect du calendrier de récolte est un élément fondamental de qualité. Il est établi afin d’optimiser l’exploitation de la plante en fonction de son stade végétatif.
Pour une meilleure qualité de produits déshydratés nous nous engageons à respecter le calendrier de coupe de chaque matière première. Afin d’obtenir la plante convenant le mieux à la fabrication de nos différentes qualités commerciales.
Exemple calendrier de coupe de la luzerne :
Le préfanage :
Procédé qui consiste, par séchage naturel, à faire baisser le taux d’humidité moyen de la luzerne avant de la déshydrater, sans en altérer les qualités nutritionnelles.
2- La déshydratation
Ramenées à une matière sèche comprise entre 25% et 45%, les luzernes préfanées sont acheminées vers l’atelier de déshydratation, où elles sont séchées dans un tambour sécheur rotatif.
Grâce à un courant d’air chaud, dont la température peut varier entre 250°et 700°C, en fonction de l’humidité de la matière entrée, les luzernes sont amenées à 10% d’humidité.
3- La fabrication des qualites commerciales
La luzerne déshydratées en pellets
Le broyage :
A la sortie du tambour sècheur rotatif les luzernes sont broyées. La farine obtenue passe dans des presses à granuler pour être agglomérée en pellets de 6 mm.
La luzerne ainsi déshydratée est orientée vers nos silos où elle est homogénéisée, stockée et formulée pour obtenir nos spécialités commerciales.
La luzerne déshydratée en balles
A la sortie du tambour sécheur, les luzernes séchées non broyées sont orientées vers des presses à coffre pour être compactées sous forme de balles de 370 kg.
Pour la fabrication du RUMIPLUS, les fines (feuilles de luzerne riches en protéine), sont récupérées, triées, granulées (en pellets de 6 mm) et réintroduites dans des balles de 420 kg.
4- Le passage en silo
Permet de gérer la variabilité des qualités réceptionnées (coupes et productions des usines.
L’homogénéisation :
Consiste à mélanger les différentes qualités de luzerne réceptionnées pour obtenir des lots homogènes.
Le stockage :
Les lots homogénéisés sont contrôlés, analysés, identifiés et stockés dans des cellules dédiées.
La formulation :
La formulation, par mélange des différents lots homogénéisés (aux qualités identifiées et répertoriées), permet la fabrication de nos différentes spécialités commerciales qui seront garanties par contrat.
Utilisation de la luzerne déshydratée chez les agneaux d’engraissement

Participants : Désialis, Lim Ovin, France Agnelle
Objectif
Vérifier que l’utilisation de rations d’engraissement d’agneaux à base de luzerne permet d’obtenir des carcasses de qualité satisfaisante tant sur l’état d’engraissement (objectif 2 à 3) que sur la tenue et la couleur des gras (gras blanc et ferme).
Conclusion
L’état d’engraissement des agneaux est tout à fait satisfaisant. La couleur du gras est tout à fait acceptable : aucune carcasse ne présente de défaut grave et seulement 25% des agneaux sont légèrement colorés, ce qui est faible pour des mâles. Les raisons d’une forte coloration des carcasses d’agneaux ne sont pas à rechercher dans l’utilisation de luzerne déshydratée dans la ration.
Pour voir la synthèse, cliquez ici.