Luzerne déshydratée : la Champagne Ardenne au top

Ce mercredi 23 novembre 2016, le JT France 3 Champagne Ardenne a mis en avant la culture de la luzerne en Champagne Ardenne. Avec 4 coopératives agricoles et 19 sites de production, la filière génère plus de 1000 emplois locaux et constitue une part importante de l’économie régionale.
Vous découvrirez le témoignage d’un éleveur planteur qui utilise de la luzerne sous forme déshydratée en élevage bovin mais aussi les raisons pour lesquelles il cultive de la luzerne.Mais aussi l’interview de Didier Mauffroy (planteur et administrateur de la coopérative Capdéa) qui revient sur le plan protéines.
Pour visionner le reportage [à partir de 4:45] : cliquez ici.

Conférence de presse Coop de France du 1er février 2017

Bilan de la campagne 2016
« La luzerne, une culture structurante pour les exploitations »
La campagne 2016 s’est déroulée dans des conditions climatiques difficiles qui ont surtout impacté les luzernes de première année. Il en résulte une baisse significative des rendements qui additionnée aux difficultés de récolte ont particulièrement touché la production de balles.Mais face à une année catastrophique pour toutes les productions, la luzerne est une des cultures les moins impactée. Et Eric Masset – président de Coop de France Déshy de se féliciter que « la luzerne a pleinement joué son rôle de stabilisation des revenus pour les exploitations ».
La récolte 2016 se traduit par :

des surfaces maintenues voire en légère hausse
une légère augmentation de la production : 745 000 T
des rendements fortement à la baisse (6-10 t/ha au lieu de 12t/ha)
des valeurs protéines à la hausse

Coop de France Deshy souligne les progrès réalisés par la filière en matière d’économie d’énergie (réduction de + 40% de consommation énergétique en 15 ans) grâce notamment au préfanage. Et note que les décisions publiques, comme l’inscription de la luzerne dans les SIE et le maintien du Plan protéine (150 €/ha versés aux producteurs) ont « boosté » les surfaces luzerne (hausse des emblavements constante depuis 3 ans).
Coop de France Déshy présente « Prospective Deshy 2020 » avec la volonté affichée « d’anticiper l’avenir » grâce à la mise en place d’axes de développement, tant en termes d’agronomie, de recherche générique sur de nouveaux marchés que d’améliorations industrielles. Coop de France par la voix de son président Eric Masset affirme « La luzerne on y croit et on travaille à son futur », nous anticipons la PAC 2020 et préparons la nouvelle réglementation européenne Climat – Energie.
Point marché
« Nous manquons de luzerne » c’est en ces termes que Serge Faller – Directeur Général de Désialis a introduit son point sur le marché.
Face à cette petite campagne 2016, les stocks outils nous ont permis d’alimenter le marché, resté très dynamique malgré un contexte élevage difficile. La contrepartie étant que cette campagne 2016 va se terminer à stock 0 et ne permettra pas d’alimenter la demande si celle-ci est importante – ce que nous prévoyons.
Car la demande ne se dément pas, tant sur le marché français où la situation des éleveurs laitiers semble s’améliorer avec le redressement du prix du lait, que sur les marchés européens et mondiaux. En effet, les marchés sont porteurs et de fortes demandes émanent notamment de la Péninsule Arabique qui devra importer 1,5 million de tonnes de luzerne, essentiellement sous forme de balles, mais aussi de l’Iran et de la Chine qui ont des besoins considérables.
« On va manquer de luzerne quand l’Europe est en déficit protéique », et l’on s’oriente vers une concurrence à la protéine. La Chine capte déjà l’essentiel du marché du soja.La luzerne est une vraie solution – La luzerne a un vrai avenir protéique.
Le marché de la luzerne est un marché dynamique, stratégique et des demandes considérables sont en cours, qu’il faut équilibrer.La rareté de l’offre raffermit les prix, la demande va-t-elle « marquer » le pas ? les stocks de soudure pourront-ils être préservés ?
En tout état de cause, nous attendons la prochaine production avec impatience.

Premier Symposium pour la filière Luzerne Déshydratée

Près de 450 participants en provenance de 9 pays différents ont participé au 1er symposium luzerne organisé par Coop de France Déshydratatin le 8 février 2017. L’occasion pour la filière d’affirmer son positionnement vers l’avenir, en effet, la luzerne déshydratée bénéficie d’une conjonction de facteurs favorables entre une forte demande nationale et internationale, de précieux services écosystémiques à l’heure de l’agroécologie et d’un outil industriel en ordre de marche.
Des atouts confirmées par les interventions de deux représentants de l’Arabie Saoudite, Dr Abdulelah Alfaraj, représentant du ministère de l’agriculture Saoudienneet Khalid Al-Aquil, directeur de la société NADEC (2ème plus grande société laitière intégrée d’Arabie Saoudite).
Avec des cheptels de 500 000 têtes en vaches laitières, 17 500 000 têtes en moutons et chèvres et 918 000 têtes en chameaux, le besoin de l’Arabie Saoudite en fourrage est considérable (7 millions de tonnes de fourrage par an dont 1,5 millions de tonnes pour la production de lait).Pour économiser l’eau et les nappes phréatiques, à partir du 1er janvier 2019, les cultures fourragères irriguées seront interdites. L’Arabie Saoudite va devoir se tourner vers l’importation pour répondre à ses besoins en fourrage.
C’est dans cette perspective, que Désialis représenté par son Directeur Général Serge Faller a signé en juin dernier avec le Ministère de l’Agriculture Saoudien, « une proposition cadre » pour les années à venir, pour la livraison en Arabie Saoudite de 400 000 tonnes de luzerne et de pulpe déshydratées.
Une proposition qui a reçu tout l’intérêt du Ministère de l’Agriculture Saoudien pour l’alimentation de leur cheptel, notamment laitier.
Pour lire le communiqué de presse de Coop de France Déshydration, cliquez ici.

Salon International de l’Agriculture – SIA 2020

Désialis, partenaire officiel des éleveurs au Salon de l’Agriculture SIA 2020.
Luzerne et pulpe de betterave déshydratées Désialis au SIA 2020 pour les rations des vaches laitières
Le Salon International de l’Agriculture est de retour du 22 février au 01 mars 2020 avec comme thématique « L’agriculture vous tend les bras ». 
Une thématique dans l’ère du temps
Placé sous le slogan, « L’agriculture vous tend les bras », ce SIA 2020 veut avant tout retisser les liens et donner l’envie de rejoindre ce secteur, de transmettre ce qui fait la force et l’identité du monde agricole français : ses exploitations, ses valeurs et ses savoir -faire.
Le SIA 2020 veut montrer que le monde agricole est prêt à recevoir le grand public, pour lui expliquer les pratiques agricoles, lui présenter le dynamisme de ce secteur, ses innovations de pointe, ses développements grâce à la digitalisation, la croissance des signes de qualité (AOP et IGP), ses offensives à l’export … et ses jeunes générations d’agriculteurs de mieux en mieux formées.

Comme chaque année et en collaboration avec Race de France, Désialis contribue à l’alimentation des 250 vaches laitières qui recevront pendant la durée du salon de la luzerne et de la pulpe de betterave déshydratée Désialis.
Nous irons à la rencontre des éleveurs sur le SIA afin de recueillir leurs témoignages sur l’intérêt d’incorporer du LUZATOP et du PULPOTOP dans la ration.
Pour voir ou revoir les témoignages des précédentes éditions :
  

Journée de la Recherche Avicole et des Palmipèdes

Les 12èmes Journées de la Recherche Avicole et Palmipèdes se tiendront les 5 et 6 avril 2017 à Tours.
Organisée tous les 2 ans par l’ITAVI, l’INRA, l’ANSES et le CTCPA, cette manifestation permet aux chercheurs et professionnels de l’aviculture de se rencontrer et d’échanger sur les défis de la recherche avicole française et leurs derniers travaux.

Le bien-être par la fibre

Selon vous quel est le lien entre les fibres et le bien-être de vos vaches ?
Le bien-être du troupeau est une priorité dans de nombreux élevages. Nous savons bien que le bien-être des éleveurs passe par celui de ses vaches !
Les 4 piliers du bien-être sont une bonne alimentation – un bon logement – une bonne santé & un comportement approprié.
Pourquoi le bien-être de vos vaches passe-t-il par les fibres ?
Si l’alimentation n’est pas le seul critère en jeu dans le bien-être c’est une notion qui touche même les autres piliers. Elle agit sur la santé, le comportement du troupeau et donc sur la production. Ainsi un apport optimisé de fibres de qualité assure un effet bénéfique sur l’équilibre du rumen, sur la production et sur la santé de la vache.
Avec cette courte vidéo faite le tour de l’essentiel à connaître sur le bien-être de votre troupeau :
 

 

Le bien-être animal vu par les éleveurs

Découvrez dans cette vidéo des éleveurs soucieux du bien-être de leur troupeau.
Quelle ration utilisent-ils ? Quel type de fibres choisissent-ils pour avoir un maximum d’effets positifs sur la qualité de l’alimentation et la santé de leurs animaux…
 

Parole d’éleveur – EARL ferme de la Cabinette (41)

A Onzain, au cœur de la Vallée de la Loire, Loïc RAGOT est installé en EARL avec ses parents, Sylvie et Didier, en polyculture élevage. Ils exploitent 200 chèvres laitières Alpines et Saanens avec transformation fromagère à la ferme et 115 hectares de cultures dont 80 ha de cultures de vente (colza, blé, orge) et le reste en fourrages (15 ha de luzerne et des prairies permanentes).
Pour les accompagner dans les travaux de la ferme, ils emploient une ouvrière à plein temps et 2 apprentis.
Ration journalière :- 400-500 g de RUMIPLUS – 1,3 kg foin de prairies- 1,4 kg concentré laitier – Foin de luzerne
Le concentré laitier produit à base de blé récolté sur l’exploitation est distribué tout au long de la journée par fil mobile ; le RUMIPLUS est distribué le matin juste après la traite, tandis que le foin de luzerne est donné le soir avant la traite.
Utilisé depuis plus de 15 ans sur l’exploitation, le RUMIPLUS apporte une fibre efficace qui gratte la pense, en compensation du foin de l’exploitation dont la fibre ne pique pas. Le RUMIPLUS contribue à une bonne rumination pour un bon rendement fromager.
Très appétent, le RUMIPLUS n’est pas trié ni refusé. Pour l’anecdote : « Si je ne leur donne pas avant la traite, je les retrouve dans la botte de RUMIPLUS aussitôt finie la traite … »
Les 200 chèvres de la ferme produisent entre 3 et 4 litres de lait par jour / par chèvre, ce qui correspond à la production et la transformation de 180 000 litres de lait par an. C’est donc 500 litres de lait transformés par jour, déclinés en une trentaine de référence de fromages commercialisés directement sur la ferme.
Didier RAGOT, s’occupe de la fabrication du fromage sur la ferme. Pour assurer une bonne fabrication des fromages de la ferme, il suit de près l’alimentation des chèvres avec son fils, Loïc.
« Je souhaite avoir un lait de qualité pour pouvoir faire une fabrication exceptionnelle ! »
L’aspect du fromage est très important pour juger de sa qualité, à la Ferme de la Cabinette, les fromages sont très consistants, un rendement très net, qui fait des morceaux. Ils sont très gras, avec un taux protéique élevé pour avoir le rendement le plus fort possible.
L’atout RUMIPLUS pour le rendement fromager :
L’alimentation est le 1er facteur qui agit sur la lactation, puis, au niveau de la transformation. Avant de mouler le matin, la 1ère chose que l’on regarde, c’est la consistance du fromage. Liquide ou bien ferme, tout vient de l’alimentation, plus on donne une alimentation riche en protéines, plus le rendement fromager est élevé.

Parole d’éleveur – EARL Chochoania (64)

En 1995, Patrick reprend l’exploitation familiale, basée à Larribar Sorhapuru, petit village des Pyrénées-Atlantiques. C’est avec fierté qu’il ouvre les portes de son exploitation de 39 ha et de 370 brebis Manech Tête Rousse, sur laquelle il produit 85 000 L en AOP Ossau Iraty, génèratrice d’une certaine plus-value et de notoriété.
Si Patrick intègre les productions maison à la ration de son troupeau, notamment le maïs et le triticale, son exploitation ne lui permet pas de produire des protéines, c’est pourquoi il achète des tourteaux et du RUMIPLUS 18 en complément.
Le RUMIPLUS 18 apporte la fibre essentielle à ses brebis, c’est un produit facile à distribuer, qui plus est avec très peu de perte.
La nécessite d’une alimentation plus rigoureuse et plus pointilleuse
Patrick a agi de concert avec son commercial Beñat Fontan Sallaberry, du groupe coopératif basque Lur Berri, sur le suivi des cultures de maïs et des prairies pour améliorer l’alimentation du troupeau. En parallèle, il augmentait son niveau génétique grâce à l’insémination et au contrôle laitier, c’est à ce moment que Beñat lui a proposé d’introduire du RUMIPLUS 18.
« Plus un éleveur progresse au niveau génétique et en performance laitière, plus son exigence en matière de ration et de produits spécifiques est grande. »
L’objectif est de faire ingérer le maximum de concentré et de produits de la maison pour optimiser la lactation mais aussi de faire ingérer le maximum de fibres pour tamponner la ration et éviter les risques d’acidose.
Pour Patrick, il s’agit de « trouver le juste équilibre entre productivité et la préservation du triupeau. Il faut sécuriser la reproduction et les productions de demain. »

Parole d’éleveur – GAEC DENEK-BAT (64)

Joëlle et Christophe BELLEAU sont installés en GAEC à Jassu (64), ils exploitent 26 hectares de prairies et un troupeau de 315 brebis Manech tête rousse, ils ont une production de 110 000 L annuelle en AOP Ossau Iraty.
Leurs prairies sont situées en fond de vallée où la roche est ligneuse et le labour impossible, ce qui les a conduits à devoir acheter des protéines pour alimenter leur troupeau.
Leur choix s’est porté pour le RUMIPLUS 18, d’une part, pour la qualité du produit qui a un impact sur la production laitière avec des brebis qui ruminent beaucoup mieux, et d’autre part, parce que son utilisation engendre moins de gaspillage. En comparaison à d’autres luzernes, le RUMIPLUS 18 est de qualité constante (ndlr une régularité liée au process de déshydratation du produit).

Pour privilégier la santé du troupeau, André Dithurbide – société Mendikoa, préconise le RUMIPLUS 18 à hauteur de 500 g à 1 kg en fonction du type d’exploitation et de la ration dès novembre et ce pendant toute la phase de lactation.
Pour atteindre des niveaux de productions élevés, il est obligatoire de concentrer les rations. Cette concentration engendre des problèmes d’acidose ou de sub-acidose, pour cela, le RUMIPLUS 18 est un produit très efficace pour lutter contre ces phénomènes.
« RUMIPLUS 18, véritable « valorisateur » de nos rations à base de concentrés »
Le lait est produit selon le cahier des charges de l’AOP Ossau Iraty qui rémunère selon une grille de paiement bien distinctes pour la matière grasse et la matière protéique.
Joëlle précise qu’ils ont pour objectif d’améliorer encore leur taux, ils y travaillent en partenariat avec le centre de sélection. Très attentifs dans le choix des produits qu’ils utilisent, ils privilégient les produits de qualité, comme le RUMIPLUS 18 !