Le process des déshydratés : l’assurance d’une qualité stabilisée

Une chaine de qualité, une origine tracée
Issus de cultures françaises, les produits sont obtenus à partir de semences non OGM. Les cultures, les transports vers les usines de déshydratation, les outils et les silos sont entièrement dédiés à des matières sans OGM.
La déshydratation : une qualité tracée
La déshydratation, procédé unique de séchage, permet la conservation et la préservation des qualités nutritives des plantes d’origine. Le passage par la déshydratation stabilise les produits à 90% environ de matière sèche, ce qui garantit l’absence de pertes et d’altérations.
L’utilisation de produits déshydratés, en substitution d’aliments humides, augmente la matière sèche de la ration et facilite ainsi l’ingestion.
Le séchage permet :
Le tannage des protéines(et/ou de l’amidon pour les drêches de blé), ce qui les préserve de la dégradation microbienne dans le rumen.
Une meilleure préservation des substances vitaminiques(carotène, vitamine E # 100 ppm).
Une moindre dégradationdes matières organiques
Le process de déshydratation préserve la valeur énergétique de la plante d’origine.
Les produits déshydratés sont contrôlés, analysés, identifiés et stockés dans des cellules dédiées.
Focus : Luzerne déshydratée
Les luzernes déshydratées sont homogénéisées par lots, ce qui permet une standardisation des qualités en fonction des besoins des différentes filières d’utilisation.
Pour aller plus loin :
– Les déshydratés, au service du bien-être animal
– Présentation des matières premières déshydratées et leurs apports
Pierre BEGOC rejoint Désialis

Pierre BEGOC rejoint Désialis en qualité de Directeur Général Adjoint
La société Désialis a le plaisir de vous informer de la prise de fonction de Pierre BEGOC en qualité de Directeur Général Adjoint à compter du 4 février 2019.
Pierre BEGOC a d’abord occupé des fonctions de direction opérationnelle pour le groupe Lactalis dans la filière laitière (production et achats/collecte) au Kazakhstan puis en Ukraine. Il a ensuite travaillé 10 ans pour le cabinet de conseil stratégique Agritel, spécialiste des matières premières agricoles. Directeur du bureau ukrainien, il a aussi géré les opérations en Chine avant de prendre la direction internationale en 2014.Au sein de Désialis, il rejoint et managera l’équipe en place. Ensemble ils continueront à porter et à mettre en œuvre la stratégie définie par le conseil d’administration, avec comme mission, d’être au service des clients et partenaires de Désialis.Performance et écoute restent les priorités de tous nos collaborateurs.Continuité et confiance sont au cœur du projet porté par nos équipes.
A propos de DésialisEntreprise leader sur le marché des déshydratés destinés à l’alimentation animale, Désialis propose une large gamme de produits : luzerne, pulpe de betterave, drêche de blé, mélanges de matières premières, spécialement élaborés pour répondre aux besoins des éleveurs et des industriels de la nutrition animale.Présent chez la plupart des grands intervenants de l’alimentation animale en France et à l’international, Désialis a développé avec eux un partenariat dont la finalité est d’accompagner au mieux les éleveurs dans la performance de leurs élevages.Consolider son positionnement et poursuivre son développement sur les marchés internationaux émergents sont les objectifs que se fixe Désialis.
Contact presse :Claude Billot, Responsable de communication 01 42 99 00 12 – claude.billot@desialis.com
Journées 3R

La 24ème édition des 3R (Rencontres, Recherches, Ruminants) se tient le mercredi 5 et le jeudi 6 décembre 2018 au Centre des Congrès de la Vilette à Paris.
Rendez-vous biennal organisé par l’INRA et l’Institut de l’Elevage qui a pour but de partager les résultats des derniers travaux de recherche sur les différents secteurs de l’élevage des ruminants et de leurs produits.
Cette manifestation est un lieu de rencontres entre la recherche, le développement et le terrain pour assurer la diffusion à tous les niveaux des innovations. Pour faire echo à la présentation de 2016, cette année nous co-présentons les travaux suivants :
– Simplifier le travail avec un aliment complet pour des génisses laitières après sevrage
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site des Journées 3R.
Vous pouvez consulter l’ensemble de nos rapports d’essais dans notre rubrique Recherche & Innovation.
Parole d’éleveur – Arsène BARZEN (Luxembourg)

Arsène Barzen a fait le choix de protéines de proximité et non OGM
Arsène Barzen est installé sur une ferme familiale à Herborn au Luxembourg. Il partage son activité entre l’élevage laitier, la culture des céréales et une activité de distillerie.Son troupeau est composé de 85/90 vaches laitières et sa production annuelle est de 750 000 litres de lait livrés à la laiterie Arla.La même ration est distribuée toute l’année, une fois par jour à la mélangeuse. Elle est complétée toutes les heures par un petit robot qui distribue l’aliment.
La ration annuelle :
20 kg ensilage herbe15 kg ensilage maïs2 kg de céréales de la ferme1 kg de SLX 25+ minéraux+ correcteur azoté au robot (1 kg par 2,5 l de lait).
Arsène Barzen a fait le choix de nourrir ses vaches avec des protéines de proximité. Il a d’abord substitué le soja d’importation par du colza puis par du SLX 25, des produits de la « région ».
« Aujourd’hui les 2/3 de la protéine que je donne à mes vaches est apporté par le SLX 25 ».
Arsène Barzen privilégie les circuits courts. Sa production est achetée par des gens de la région et il lui semble logique et naturel de privilégier des approvisionnements de « matières premières qui n’ont pas fait des milliers de km ».
Au début quand il a remplacé le soja par le SLX, il y avait moins de protéine dans la ration, mais maintenant il a trouvé un bon équilibre.
Depuis 2-3 ans il a basculé vers des approvisionnements non OGM. Et depuis 1 an, il est accompagné dans sa démarche par sa laiterie Arla qui verse 1 ct de plus au litre de lait (10 euros/1000 l) aux éleveurs qui achètent des aliments non OGM, comme le SLX.
Piet Van Luijk, négociant et producteur d’aliments non OGM au Luxembourg, accompagne Monsieur Barzen dans ses achats : « il a été très content quand on a pu lui proposer le SLX 25, pour remplacer le soja ou le colza et apporter de la protéine dans sa ration. Le SLX 25 avec la luzerne, la pulpe et la drêche de blé apporte beaucoup de protéines, il améliore bien sa ration « .
EN SAVOIR + SUR LE SILOMIX 25
Parole d’éleveur – Franck et Jeroen SCHMEITZ (Luxembourg)

Franck et son fils Jeroen Schmeitz exploitent ensemble une ferme familiale de 120 vaches laitières Prim’Holstein, à Livange au sud du Luxembourg.
Leur exploitation située dans la banlieue de Luxembourg ville est cernée par le foncier et dispose de peu de terres cultivables. Ce qui les contraint à acheter l’essentiel de l’alimentation pour leurs animaux (troupeau laitier et chevaux), à commencer par le maïs et l’herbe. Ils achètent notamment 20 ha de maïs complémentaire par an.
Toute la production annuelle, 1 million de litres (9 000 l/VL/an) est vendue à une petite laiterie Luxembourgeoise pour la fabrication de fromages. Dans leur ration à base d’ensilage de maïs, depuis qu’ils associent du SLX 25 et de la pulpe de betterave, ils ont constaté une hausse significative des taux protéiques, bien valorisés par la laitierie.
Depuis un an, ils ont substitué la drêche de brasserie, difficile d’utilisation (constitution d’un silo) et générant de la perte par du SLX 25 plus facile à stocker, plus facile à distribuer et générant 0 perte.
Ration hiver :
30/35 kg ensilage maïs5/6 kg ensilage herbe2/2.5 kg tréfle rouge7/8 kg pulpe de betterave surpréssées1.8 kg SLX 253.8 correcteur protéine+ concentré au DAC
EN SAVOIR + SUR LE SILOMIX 25
Eurotier 2018

Pour la première année, Desialis participe au salon EUROTIER du 13 au 16 novembre à Hannovre – Allemagne.
Cette approche fait partie de notre stratégie export à l’international. En effet, nous exposons pour renforcer nos actions, multiplier les échanges et explorer de nouvelles opportunités pour fournir nos produits premium au marché de la nutrition animale.
Une belle occasion de rencontrer notre équipe commerciale export, retrouvez-nous Hall 20 stand B20 !
Nutrition des bovins par Michel Vagneur

« La fibre dans les rations des vaches laitières » est un ouvrage rédigé par Francis Enjalbert. Présenté lors d’une conférence au SPACE 2018, Francis Enjalbert y fait part de son expertise sur les différentes notions de fibres et les conséquences d’un excès ou d’un manque dans l’alimentation des ruminants. Michel Vagneur, docteur vétérinaire et consultant en nutrition animale, a quant à lui partagé son expérience de terrain et ses recommandations sur les conséquences d’un excès ou d’un manque de fibres dans l’alimentation des ruminants. A cette occasion, Dephine Scohy, journaliste élevage pour Web-agri, a accueilli Michel Vagneur, Docteur Vétérinaire – Consultant Nutrition Animale, sur le plateau du SPACE TV pour parler de nutrition animale.
Cliquez sur la vidéo pour découvir l’interview de Michel Vagneur
Résumé de l’interview :
Quel est le rôle de la fibre dans la ration ? Et, sous quelle forme vaut-il mieux l’apporter ?
Le rôle de la fibre est incontournable. L’approche de la fibre est multiple sur le terrain. Et,de grosses avancées ont été réalisées grâce au tamisage.
Il y a 2 approches possibles, d’une part, par l’analyse des fourrages qui permet de savoir le taux de Cellulose Brute qui permet de faire le calcul de la ration, et d’autre part, une approche physique de la fibre par le tamisage pour éviter les particules de moins de 4mm, qui ne font pas du tout ruminer, et les trop longues particules qui font de l’encombrement.
Est-ce qu’il vaut mieux apporter une fibre piquante (comme la luzerne ou du foin) ou plutôt quelque chose de mou (comme l’ensilage de ray-grass), que préférez-vous ?
Ce qui est important, ce sont les tailles particulaires, et ensuite, il faut trouver une partition entre du plus mou souvent plus riche en énergie et du plus piquant souvent moins riche en énergie. La partition se raisonne ferme par ferme, et selon les niveaux de productions.
Vaut-il mieux mélanger la fibre dans la ration ou laisser une botte de foin à disposition des animaux ?
Il est plutôt recommandé d’avoir des rations équilibrées à l’auge, cela peut être des rations complètes ou semi-complètes. Je recommande aussi de laisser un peu de foin à disposition en surveillant la consommation.
Vous parliez toute à l’heure des tailles de particules, que pensez-vous du Shredlage ?
A propos de l’ensilage de maïs, les innovations technologiques telles que la technique de Shredlage sont très intéressantes concernant le broyage de grains. Il faut impérativement que le grain soit pulvérisé dans l’ensilage de maïs. Après, les longueurs de coupe se raisonnent, ces technologies peuvent couper des brins de 12 à 30mm. Je préconise plutôt des coupes de 10 à 15mm mais avec un grain complètement explosé.
Dans les rations avec une grosse part d’ensilage de maïs, que vaut-il mieux apporter ?
Par rapport aux ensilages de maïs, il faut déterminer les objectifs de l’éleveur ainsi que les ressources, qui sont malheureusement variables selon la météo. Les ensilages d’herbe, les foins, les enrubannés sont très intéressants, tout comme les luzernes déshdyratées brins longs ont leur place dans cette complémentation par la fibre.
Que pensez-vous du choix des éleveurs de mettre de la paille ou du miscanthus dans la ration ?
La paille est un aliment à très faible valeur énergétique et donc, elle déconcentre la ration. Il faut connaître les besoins des animaux pour savoir si c’est possible ou pas de déconcentrer la ration. Sur des troupeaux à faible niveau, ce n’est pas gênant, c’est un peu plus ennuyeux sur des troupeaux à haut niveau. Je ne préconise pas le miscanthus car c’est tellement ligneux que la digestibilité est très faible.
Plus on va remplir le rumen, moins il y aura de place pour l’énergie, et inversement, les rations avec une grosse part d’ensilage de maïs n’ont plus trop de place pour la fibre.Il faut trouver un compromis entre la fibre qui déconcentre la ration et le manque de fibres qui peut conduire à l’acidose.
Et l’analyse des fourrages, que faut-il regarder ? La cellulose, le NDF, l’ADF ?
Concernant la fibre, la 1ère chose à regarder c’est le taux de cellulose, qui est la valeur la plus utilisée en France, on veut des rations à plus de 17%.Mais le NDF, l’ADF et le taux de lignine, suivant les niveaux d’analyse, sont aussi extrêmement intéressants à considérer dans le calcul de la ration. Après, on va tamiser et vérifier l’existence de refus et de tri par les vaches.
Source : Web-Agri
Liens utiles
Retrouvez ici une sélection de sites référents à notre activité :
Coopératives – actionnaires Désialis :
Capdéa – Coopérative de Déshydratation (10 – Aube)
Luzéal – Coopérative de Déshydratation (51 – Marne et 08 – Ardennes)
Sundéshy – Coopérative de Déshydratation (51 – Marne)
Cristal Union – Groupe coopératif sucrier
Sites institutionnels – Luzerne et betterave
La Coopération Agricole
CGB – Confédération Générale des Planteurs de Betteraves
La Coopération Agricole Luzerne de France
Agronomie luzernes Coop de France Déshydratation – site dédié à l’agronomie luzerne
Interprofession filières animales
Association des fabricants de Compléments pour l’Alimentation animale
La filière laitière française
SNIA – Syndicat National des Industries de la Nutrition Animale
IDELE – Institut de l’Elevage
INTERBEV – Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes
ITAVI – Institut Technique de l’Aviculture, Cuniculture, Elevage de petits animaux
CUNICULTURE – Site dédié au lapin, sa biologie, son élevage, son utilisation
Ministère de l’Agriculture
Ministère de l’Agriculture
AGRESTE – Statistiques agricoles du Ministère de l’Agriculture
Centre de Recherche et Technique
ARD – Centre de recherche agroindustriel (céréales, betteraves, luzerne)
Arvalis – Institut du végétal
CEREOPA – Centre d’Etude et de Recherche sur l’Economie et l’Organisation des Productions Animales
AgroParisTech – institut des sciences et industries du vivant et de l’environnement
INRA – Institut national de la recherche agronomique
ITB – Institut Technique de la Betterave
Autres
Feedbase – Données économiques et techniques en alimentation animale
Pleinchamp
Association Bleu-Blanc-Coeur
Adepta – Promotion internationale de l’agro-industrie française
Agritel – Société experte en stratégies des marchés agricoles et agro-industriels
France Agri Mer – Etablissement national des produits de l’agriculture et de la mer
Congrès Lab To Field

La luzerne et les coproduits des industries de production de sucres et d’éthanol sont des matières premières fibreuses dont la valorisation principale est l’alimentation des herbivores ruminants ou non. En tant que spécialiste des fibres à destination de la nutrition animale, Désialis est sponsor majeur du congrès LAB TO FIELD – Alimentation équine & science – qui se tiendra les 27-28 novembre 2018 à Dijon.
Créé par une équipe de chercheurs dijonnais, le Congrès Lab To Field valorise les connaissances scientifiques pour les professionnels francophones de la nutrition animale. La finalité du congrès est d’offrir des clés de progression pour le développement de produits, le conseil, et la pratique quotidienne.
Le congrès s’organise autour de deux journées complémentaires :
• une journée de conférences pour faire le point sur la place des fibres alimentaires dans les concentrés pour chevaux ;
• une journée d’ateliers techniques appliquée aux aliments pour chevaux autour des expertises régionales en sciences de l’aliment, du goût, et de la digestion équine.
Le Congrès Lab To Field réunit en un même lieu tous les professionnels concernés par la nutrition animale : industriels, professionnels de santé, représentants des institutions, etc. Tout au long du congrès, de larges plages horaires sont dédiées aux échanges entre les différents intervenants et participants afin de faciliter le développement du réseau.
… Autour de la thématique actuelle des fibres dans les aliments concentrés pour chevaux
Le thème retenu pour l’édition 2018 du Congrès Lab To Field est « Les concentrés de demain pour chevaux : quelle place pour les fibres alimentaires ? ». En effet, une prise de conscience générale est observée quant à l’importance des fibres pour le bien-être et la santé, notamment du cheval. Toutefois, les arguments tangibles en faveur de l’incorporation des fibres dans les concentrés sont parfois méconnus. Ce congrès apportera des réponses concrètes, indépendantes, actualisées et fondées scientifiquement sur ce sujet !
Pour plus d’informations sur le programme du congrès, rendez-vous sur www.congres-ltf.fr
Salon Saudi Agriculture

Pour la deuxième année consécutive, Desialis participe au salon Saudi Agriculture du 7 au 10 octobre au Centre international de conventions et d’expositions de Riyadh.
Cette approche fait partie de notre stratégie export à l’international. En effet, nous exposons pour renforcer nos actions, multiplier les échanges et explorer de nouvelles opportunités dans la région MENA pour fournir nos produits premium au marché de la nutrition animale.
Une belle occasion de rencontrer notre équipe commerciale export, retrouvez-nous sur le stand 3E21!