Comment lutter contre les excès d’ingestion d’herbe jeune ?

La mise à l’herbe ne se fait pas toujours dans des conditions de transition alimentaire idéales. Attention, l’excès de pâturage, peut engendrer diverses pathologies qui peuvent être mortelles pour les animaux. Car l’herbe jeune au printemps est pauvre en magnésium et cellulose mais riche en eau, en potassium, en azote soluble ou « protéines fraiches » qui peuvent créer des excès d’ammoniac circulant dans l’organisme, indentifiable par l’urée dans le lait.
Pour lutter contre les excès d’ingestion d’herbe jeune, il faut proposer une ration moins riche en protéines « fraiches » avec de belles fibres pour créer de l’encombrement.
Elle doit inclure une fibre digestible de préférence avec des protéines tannées (modification qui les protège des digestions ruminales) qui ne donne pas de météorisation dans le rumen…
Les avantages du RUMIPLUS
Le RUMIPLUS permet d’introduire des fibres physiques dans la ration (encombrement) très digestibles (sans diminuer sa concentration énergétique et protéique) :
Matière sèche fibreuse : remonte la valeur de structure de la ration et son taux de matière sèche.
Meilleure rumination, favorisant la salivation et l’effet tampon dans le rumen qui en découle.
Source de protéines tannées non solubles dans le rumen (effet by pass : protéines directement et intégralement assimilées dans l’intestin) : limite la quantité d’azote soluble/dégradable apportée par l’herbe jeune et donc limite les risques de météorisation et/ou d’intoxication ammoniacale.
Fibre de légumineuse mieux dégradée dans le rumen qu’une fibre de graminée (bon taux de cellulose et d’hémicellulose, peu de lignine) : meilleur fonctionnement ruminal, ralentissement du transit, pour une meilleure valorisation de la ration.
Lien : Voir la page du RUMIPLUS
La luzerne déshydratée : une source de fibres pour réduire l’agressivité en élevage avicole

» Un process industriel unique assurant une qualité homogène et tracée »
Le traitement thermique à haute température au moment de la déshydratation élimine tout germe présent.
L’emballage individuel des balles protège le produit de toute contamination ultérieure éventuelle.
La présentation de la balle en brins de 3-5cm pressés sous très haute densité assure une tenue dans le temps et limite les distributions.
Ce processus de fabrication fait de la luzerne déshydratée une source de fibres efficace pour réduire l’agressivité en élevage avicole.
Facteurs de risques liés au picage chez la poule pondeuse
L’épointage du bec est systématiquement pratiqué en France sur les poules pondeuses afin de limiter les conséquences négatives du picage sévère.
Toutefois, cette pratique est remise en question par la société civile et en cours d’interdiction dans plusieurs pays européens. Dans ce contexte, le projet Epointage a été initié afin de tester différentes voies de progrès dans l’objectif de limiter le picage sévère chez la poule pondeuse. Cette étude s’est déroulée entre 2015 et 2018 et a débuté par la réalisation d’une enquête épidémiologique. Celle-ci avait pour but de déterminer l’ampleur des problèmes de picage dans les élevages de poules pondeuses en France (sol avec accès plein-air et en cages aménagées) ainsi que mieux comprendre les facteurs associés à sa présence. Il s’avère que les élevages sol avec accès plein-air ont une prévalence du picage évaluées à 8,3 %.
Un autre volet de cette étude visait à proposer aux éleveurs des solutions pratiques pour élever des poules non épointées tout en préservant leur bien-être et leur santé, en testant l’intérêt de différentes solutions d’enrichissements chez des poules aux becs intacts ou épointées. Pour y répondre, des essais expérimentaux ont été réalisés sur les sites de l’ANSES à Ploufragan et de l’UE PEAT à Nouzilly. Les résultats principaux de ces travaux sont présentés dans cette synthèse et ont permis l’élaboration de recommandations sous formes de fiches techniques qui seront disponibles pour la filière.
Télécharger le PDF : Etude picage ANSES
La réponse Rumiluz
L’ATOUT DU RUMILUZ 20KG :
Mise en place des petites balles dès le stade poulette pour les habituer.
Surélever la petite balle sur un plot pour une consommation optimale.
En alternance avec d’autres outils pour diversifier les sources d’occupation et créer de la nouveauté
Découvrez la page produit du RUMILUZ 20kg
Point démarrage nouvelle récolte luzerne 2019

La nouvelle récolte luzerne a démarré dans toutes nos usines. Démarrage qui sans être précoce n’est pas non plus tardif.
La nouvelle récolte se passe dans de bonnes conditions.
Les 1ers résultats sont satisfaisants en quantité (rendements) et en qualité (protéine). Même si nous n’avons pas de retour concernant les luzernes 1ères années (pas encore récoltées) pour lesquelles nous avons des craintes, suite aux implantations en conditions de sécheresse de l’été 2018.
La production des balles est quelque peu retardée en raison des conditions météo.
La pluie de ces derniers jours est la bienvenue, on constate en effet un déficit pluviométrique hivernal, même sur les sols crayeux.
Utilisation de la luzerne déshydratée brins longs en association à l’ensilage de maïs dans l’alimentation des génisses d’élevage au sevrage

La recherche d’une plus grande autonomie protéique nationale remet au goût du jour la production de luzerne en France.
Effet de l’incorporation de différentes sources de fibre sur les performances de ponte des poules pondeuses

L’incorporation de coproduits riches en fibres répond aux attentes sociales (utilisation de matières premières locales, bien-être animal) mais elle reste encore atypique en poule pondeuse.
Facteurs de risques liés au picage chez la poule pondeuse

L’épointage du bec est systématiquement pratiqué en France sur les poules pondeuses afin de limiter les conséquences négatives du picage sévère et de cannibalisme, est remis en question par une forte demande sociétale concernant la prise en compte du bien-être animal et la gestion de la douleur chez les animaux d’élevage.
Comment favoriser la croissance et le développement des génisses ?

» Il faut rapidemment introduire des fibres dans la ration ! »
Parole de l’éleveur
GAEC MAVI – à Auboncourt-Vauzelles – (08 Ardennes)73 vaches laitières, HolsteinsProduction laitière : 700 000 litres
Mon objectif est de faire ruminer mes génisses le plus vite possible et augmenter leur capacité d’ingestion.
Je veux faire de mes jeunes génisses des ruminants au plus vite et optimiser leur potentiel laitier à l’âge adulte.
Pour cela, il faut rapidemment introduire des fibres dans la ration.
Et la difficulté consiste à amener le plus de fibre possible mais sans déconcentrer la ration.
C’est pourquoi, dès le sevrage, j’ai fait le choix d’un mélange sec et fibreux composé à 25% de luzerne déshydratée brins longs et je mets un peu moins de correcteur azoté pour rester sur un mélange à 19% de protéine.
Il faut que les gains de croissance soient rapides et importants.
Je me suis fixé comme objectif de croissance : 950 à 1000 g/jour de GMQ moyen de sevrage au 6ième mois pour atteindre un poids à 6 mois de 200kg.
Mes résultats sont conformes à mes attentes.
Et j’ai la satisfaction d’avoir des génisses moins grasses et plus grandes.
Le mélange est maintenu pendant 3 semaines après la mise à l’herbe afin de faire une transition alimentaire sécurisée.
Recommandations de l’expert
Michel Vagneur Docteur Vétérinaire – Consultant en nutrition animale
De nombreuses approches économiques montrent l’intérêt du vêlage à 24 mois chez la génisse laitière. Ceci suppose une croissance soutenue.
Le veau doit donc consommer des aliments secs le plus tôt possibile pendant la phase lactée afin d’ingérer 2 kg d’aliment jusqu’après sevrage de la manière à assurer une croissance soutenue des premiers mois (900/1000g/j). L’aliment va apporter certains nutriments (énergie, protéines,…) mais, afin d’optimiser le fonctionnement de ce jeune rumen, la consommation de fibres « physiques » est incontournable.
Les apports de fibres sous forme de foin ou de paille en libre-service peuvent conduire soit à des sous-consommations et donc des risques d’acidose (diarrhé en particulier), soit à des sur-consommations (veau maigre à « gros ventre »).
La luzerne brins longs mélangée aux aliments concentrés (tourteaux, céréales, concentrés cellulosiques) à hauteur de 15 à 25% sous forme de mash permet une grande régularité du mélange , sécurise la consommation de fibres, facilite la distribution et simplifie le travail avec un niveau de croissance élevé.
Découvrez tous nos paroles d’éleveurs RUMIPLUS en cliquant ici.
La réponse Rumiplus
La génisse est un préruminant avant 6 mois, un apport d’amidon lui est nécessaire pour assurer un apport énergétique suffisamment rapide pour un vêlage à 22-24 mois.
L’ATOUT GENISSES DU RUMIPLUS :
La distribution de Rumiplus (fibres de luzerne en brins hachés nets, de 3 à 5 cm majoritairement) dans la ration des génisses :
sécurise la consommation de fibres dès le plus jeune âge
induit un stade précoce de rumination
augmente l’ingestion totale
limite les risques d’acidose (dus à l’apport d’amidon)
accélère le développement du rumen pour une meilleure digestion des fibres (NDF)
LE + RUMIPLUS : L’EFFET FERTILITE
Fabriqué à partir de luzerne, source de béta-carotène, le Rumiplus favorise la précocité sexuelle, gage d’une insémination et d’un vêlage précoces.
L’apport de Rumiplus dans la ration des génisses laitières permet d’obtenir des performances de croissance intéressantes tout en diversifiant les apports de protéines.
Découvrez la page produit du RUMIPLUS
Désialis présent au salon AgraME 2020

Pour la troisème année consécutive, Desialis participe au salon AgraME 2020 du 3 au 5 mars à Dubaï.
Cette approche fait partie de notre stratégie export à l’international. En effet, nous exposons pour renforcer nos actions, multiplier les échanges et explorer de nouvelles opportunités dans la région MENA pour fournir nos produits premium au marché de la nutrition animale.
Une belle occasion de rencontrer notre équipe commerciale export, retrouvez-nous sur le stand Z5.G20 !
Les déshydratés, au service du bien-être animal

Le confort est indispensable aux bovins afin d’assurer bien-être, santé, productivité et longévité. Il répond aussi à une demande sociétale forte et donne une image valorisante de l’élevage.
La qualité et l’équilibre des rations interviennent dans le confort de la vache laitière. La ration, offerte à volonté, doit présenter un niveau en protéines, énergie, minéraux et vitamines conforme aux recommandations actuelles.
Autant de qualité que l’éleveur peut retrouver dans les produits déshydratés sous forme de pellets.
Dont les caractéristiques physico-chimiques permettent de participer activement au bon fonctionnement ruminal.
Ainsi, en fonction de leurs caractéristiques les produits déshydratés peuvent :
Favoriser l’activité de la flore cellulolytique et donc la digestion dans le rumen.
Favoriser la rumination et donc la dégradation ruminale.
Stabiliser le pH du rumen et en atténuer ainsi les variations trop importantes préjudiciables à l’activité de la flore du rumen et à la valorisation de la ration
De plus, l’apport de fibres physiques déshydratées, courtes et régulièrement consommées, favorise la rumination et le retour des substances tampons contenus dans les 200 à 250 litres de salive sécrétées par jour. Grâce à la structure physique de la ration, la vache passe 8 à 10 heures par jour à ruminer, de préférence en position couchée.
Plus on améliore la qualité de la dégradation dans le rumen et ainsi, ses conséquences sur l’efficacité alimentaire, le bien-être de l’animal, son appétit, ses performances et sa longévité.
Présentation des matières premières déshydratées et leurs apports

Ces matières premières déshydratées facilement identifiables et produites en France, apportent à la ration des fibres, de l’énergie et des protéines sous forme concentrées, et sont au service du bien-être animal.