La qualité, qu’est ce que c’est ?

Le rôle du Service Qualité est de s’assurer de la bonne interaction et de la fluidité de tous les processus, à la fois pour le client mais aussi pour les équipes impliquées.
Bourse de commerce européenne à Bruxelles

Evènement incontournable du commerce mondial des céréales et de l’industrie agroalimentaire, la 57ème Bourse Européenne se tiendra cette année à Bruxelles, les 12 et 13 octobre 2017.
Campagne luzerne déshydratée 2017

Une belle récolte luzerne en quantité …
Les excellentes conditions météorologiques de ce printemps ont permis un démarrage précoce (mi-avril) de la récolte luzerne.
L’épisode de gelées matinales qui a suivi, provoquant un brusque arrêt de la végétation a été compensé par un retour à des conditions estivales au mois de mai. La végétation est alors repartie sur des dynamiques élevées et les premières coupes se sont terminées à des niveaux normaux (date et rendement).
A la mi-juin, le manque de pluie a commencé à susciter l’inquiétude. Le déficit hydrique s’est creusé et de forts signes de sécheresse étaient alors visibles. Mais les précipitations orageuses qui ont suivi ont rétabli la situation, permettant aux productions de secondes coupes d’atteindre des niveaux historiquement hauts.
Les troisièmes coupes ont bien démarré et devraient se terminer sur des bons niveaux de rendements. La précocité de cette campagne assurera une belle quatrième coupe.
… des interrogations sur les qualités spécifiques.
Qualitativement, les niveaux protéiques sont en moyenne conformes aux historiques. Le déficit du début de campagne – première coupe, ayant été compensé par des niveaux élevés en troisième coupe.
L’interrogation que pose aujourd’hui cette campagne atypique porte sur la disponibilité des qualités les plus techniques pour l’approvisionnement des marchés spécifiques (type cellulosique : lapin, cheval ; haute valeur protéique : petits ruminants – vaches laitières haute production, bio …)
Etats Généraux de l’alimentation

Les États-généraux de l’alimentation débutent aujourd’hui, 20 juillet 2017, à Paris. Environ 400 personnes sont invitées à participer provenant des filières agricoles et agro-alimentaires, du secteur de la santé, des acteurs économiques concernés, des ONG environnementales…
De grands chantiers seront abordés et devraient s’étaler jusque décembre, la répartition de la valeur économique et la juste rémunération des agriculteurs, dans un premier temps puis les thématiques santé, environnement, gaspillage, etc.… dans un deuxième temps
Les Etats-généraux de l’alimentation sont l’occassion de réunir tous les acteurs de l’agroalimentaire, la chaîne qui va de la « fourche à la fourchette ».
Pour Michel-Édouard Leclerc, interviewé par France Info début juillet, considère que les États-généraux de l’alimentation « peuvent constituer une formidable opportunité de remettre un peu chacun en responsabilité. Aux producteurs, probablement, de dire mieux quel système de production ils veulent développer, aux transformateurs, aux industriels, de mettre en scène d’une autre manière l’offre agricole nationale transformée, puis aux distributeurs, peut-être, de mieux valoriser pour tenir compte des nouvelles attentes. »
Source : La France Agricole Campagne et Environnement
Journée internationale des coopératives

Cette année, la journée internationale des coopératives se tient le samedi 1er juillet 2017 et le thème retenu est l’inclusion. Un thème qui illustre la nature profondément humaine des coopératives, et qui fait écho au principe coopératif de l’adhésion volontaire et ouverte à tous.
Créée depuis plus de 150 ans, la coopération agricole est un modèle de réussite économique et social qui résulte d’une volonté des agriculteurs de mutualiser leurs ressources pour construire un projet commun. Les forces de ce modèle, vertueux par nature, s’inscrit dans un développement de long terme, soucieux de l’homme, de l’économie et des territoires.
Près de 85% de nos produits déshydratés (luzerne, pulpe de betterave et drêche de blé) sont issus de la coopération agricole, représentant les planteurs, premiers acteurs de notre filière. Nous travaillons en synergie avec notre vaste réseau de producteurs – actionnaires à
L’amélioration permanente de nos produits
L’optimisation de leurs performances nutritionnelles
Et leur adéquation avec les demandes des marchés de la nutrition animale
Une implication commune dans une démarche de développement durable à toutes les étapes de la production et de la commercialisation : Mangement de l’énergie (ISO 500001), maîtrise des consommations d’énergie, utilisation de biomasse, réduction des émissions CO2.
Pour plus d’informations sur notre réseau de producteurs, cliquez ici.
Source : Coop de France
Le préfanage à plat

Qu’est-ce que le préfanage à plat ?
Depuis plus de 10 ans, le développement durable est au cœur des projets de recherche mis en place par la filière luzerne déshydratée.
Au-delà de l’amélioration considérable des performances environnementales, ces avancées agronomiques et industriels ont permis de préserver la compétitivité de la filière en matière de diminution du prix de revient et de durabilité du tissu rural et des emplois induits.
Des performances environnementales dès la récolte au champ avec l’optimisation du préfanage à plat.
Cette technique consiste à laisser sécher naturellement la luzerne fauchée au moins une journée sur le sol pour faire baisser son taux d’humidité moyen.
Des matériels spécialement développés regroupent alors la récolte en andain, plus ou moins large en fonction de l’humidité du produit. La luzerne récoltée est ensuite transportée des parcelles vers les usines de déshydratation.
Le préfanage à plat permet de rentrer à l’usine un fourrage à 30 à 35 % de matière sèche en moyenne au lieu de 25 %, et traduit une économie d’énergie de 20%.
Luzerne et biodiversité

Indicateur synthétique, la biodiversité est devenue une dimension incontournable des débats techniques et politiques autour du développement durable.
Implantation sans labour, couverture permanente du sol pendant 3 à 4 ans, quasi absence de traitements phytosanitaires, fleurissement au moins partiel 4 fois par an, la luzerne a tout du refuge idéal pour la micro et surtout la macro faune dans le concert des grandes cultures céréalières. Coop de France Déshydratation a initié en 2009 un ambitieux programme de gestion différenciée des parcelles de luzerne, en expérimentant la non récolte, lors de chacune des 4 à 5 coupes annuelles, d’une bande d’environ 7m de large, correspondante à la largeur de la barre de coupe des faucheuses utilisées pour la récolte. L’objectif de cette mesure est de permettre à la luzerne d’accomplir son cycle jusqu’à la pleine floraison dans ces bandes, et ainsi de favoriser la biodiversité.
Le principe de cette évaluation de l’impact de ce mode de récolte différencié des luzernes consistait à suivre ces différents indicateurs dans des parcelles de luzerne recevant cette gestion différenciée, dans des parcelles de luzernes témoins gérées classiquement, et dans des parcelles de blé d’hiver elles aussi gérées conformément aux itinéraires techniques locaux habituels pour cette culture. Cette expérimentation permet d’affirmer que la luzerne présente des intérêts marqués pour la biodiversité, ainsi, la culture de la luzerne est :
Une ressource alimentaire en nectar très fortement exploitée par les papillons adultes,
Une source alimentaire en insectes pour les oiseaux,
Une source privilégiée de nectar pour les abeilles domestiques,
Un affouragement fondamental pour développer les ruches avant la miellée et la rendre apte à produire en abondance sur lavandes ou tournesol
Plus d’informations sur la biodiversité, sur le site luzerne.org et le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire
L’atout santé – bien-être du RUMIPLUS

La bien-être par la fibre !
; »Il nous faut une fibre efficace pour une rumination optimale. Quand l’alimentation va, tout va !
Des vaches en forme sont des vaches qui ruminent, qui se déplacent sur de bons pieds, de bons membres et qui vieillissent mieux. Elles vont plus facilement à l’auge. Si les vaches sont en bonne santé, elles ont une meilleure longévité. Et vu le coût de l’élevage d’une génisse, il est plus facile de l’amortir sur 5 – 6 lactations que sur 2. Economiquement avec le bien-être animal on est gagnant.
La vache est faite pour manger de la fibre. Si elle mange de la fibre efficace, elle va bien aller et si elle va bien, elle va bien produire. Elle va exprimer tout son potentiel.
« Une alimentation suffisamment fibreuse, un des piliers du bien-être des vaches laitières. »
Le confort est indispensable aux bovins afi n d’assurer bien-être, santé, productivité et longévité. Il répond aussi à une demande sociétale forte et donne une image valorisante de l’élevage.La maîtrise sanitaire, le comportement humain adapté, le confort du couchage et la qualité du bâtiment sont incontournables. Le bâtiment doit protéger les animaux, assurer le renouvellement de l’air, permettre une libre circulation, limiter l’impact des extrêmes de température tout en étant fonctionnel pour l’être humain. Le logement doit être adapté au nombre et aux besoins des différents groupes d’animaux. La prise alimentaire doit être aisée pour tous les bovins, ainsi que l’abreuvement.
La qualité et l’équilibre des rations interviennent dans le confort de la vache laitière. La ration, offerte à volonté, doit présenter un niveau en protéines, énergie, minéraux et vitamines conforme aux recommandations actuelles.
L’apport de fibres, qui doivent être saines, courtes et régulièrement consommées, favorise la rumination et le retour des substances tampons contenus dans les 200 à 250 litres de salive sécrétées par jour. Grâce à la structure physique de la ration, la vache passe 8 à 10 heures par jour à ruminer, de préférence en position couchée.
La vérification des apports en fibres de la ration par l’éleveur et par son nutritionniste doit être effectuée fréquemment, et si besoin, ajustée. Ainsi un apport optimisé de fibres de qualité assure un effet bénéfique sur l’équilibre du rumen, sur la production et sur la santé de la vache laitière.
« Les fibres de luzerne du Rumiplus, facteurs de santé et de bien-être des vaches laitières. »
Rumiplus par son apport de fibres de luzerne :
stimule la rumination,
et favorise un bon fonctionnement du rumen
Une bonne santé ruminale maintient les vaches laitières dans un bon état général et contribue à leur bien-être.Bien-être qui fait partie des bases pour une bonne production du troupeau laitier.
Des fibres efficaces pour une bonne rumination, les 3 atouts RUMIPLUS :
FIBROSITÉ : « Pour être efficace, la fibre longue doit être courte »MATIÈRE SÈCHE : « La ration doit être suffisament sèche »PRATICITÉ : « Des fibres prêtes à l’emploi »
Voir la page produit du RUMIPLUS
L’atout fibrosité du RUMIPLUS

Pour être efficace, la fibre longue doit être courte
« Il nous faut une fibre avec des brins coupés nets qui soient piquants. »
Il nous faut une fibre avec des brins coupés nets pour constituer la partie agressive de la ration, il faut que ça gratte. Avec le fourrage que nous cultivons nous-mêmes, nous n’arrivons pas à le couper comme il faut. Le brin n’est pas assez piquant car pas assez sec.
Il nous faut une fibre qui favorise la digestion, qui permet à la vache de dégrader tous les autres aliments, on le constate dans les bouses, il n’y a plus de grains, le maïs est bien dégradé. Il nous faut une fibre qui soit un bon complément à une ration maïs.
« La fibre idéale doit être assez longue pour faire ruminer et assez courte pour ne pas être triée, de plus elle doit être appétente. Pour être efficace la fibre longue doit être courte ! »
La fibrosité d’une ration est sa capacité à faire ruminer la vache.
La fibrosité est liée à la proportion de fibres « physiques » dans la ration. Leur rôle est mécanique, elles stimulent les parois du rumen et provoquent la rumination.
Les proportions de ces fractions peuvent être évaluées par l’utilisation d’un tamis qui permet de séparer les différentes tailles de particules d’une ration.
Les fibres longues (plus de 1,9 cm) retenues par le tamis doivent être présentes en quantité limitée, sinon la ration devient à la fois trop encombrante (limitant l’ingestion et générant un défi cit énergétique) et trop facile à trier par les animaux (risques d’acidose par sur-consommation de particules fines).
Les rations présentant trop de particules fines sont génératrices d’acidose et de ses conséquences : irrégularités de production et d’ingestion, détérioration de l’effi cacité alimentaire, bouses indigérées, chute du TB, diminution de la motricité du rumen, baisse du temps de rumination, amaigrissement, fourbure…
Les fibres consommées par la vache constituent le « matelas » ruminal ; elles doivent donc avoir une longueur minimale mais surtout, pour participer à ce « matelas » dans le milieu liquide qu’est le rumen, la fibre doit être très peu dense pour « flotter ».
« Les fibres du RUMPIPLUS sont assez longues pour faire ruminer, et assez courtes pour ne pas être triées. »
Rumiplus a un niveau élevé de fibres physiques.
Dès la récolte, la gestion des stades de récolte à travers les calendriers de coupe et le matériel utilisé avec une attention portée à l’affutage des couteaux déterminent la taille des brins de luzerne et leur coupe.
Rumiplus est fabriqué pour obtenir des brins hachés nets, de 3 à 5 cm.
Des fibres efficaces pour une bonne rumination, découvrez les autres atouts du RUMIPLUS :
MATIÈRE SÈCHE : « La ration doit être suffisament sèche »SANTÉ – BIEN-ÊTRE : « Le bien-être par la fibre »PRATICITÉ : « Des fibres prêtes à l’emploi »
Voir la page produit du RUMIPLUS
L’atout praticité du RUMIPLUS

Des fibres prêtes à l’emploi !
« Il nous faut un produit facile d’emploi, prêt à être utilisé, sans perte. »
Nos vaches ne disposent pas de foin, nous n’avons pas assez de surface pour en faire, il faut qu’on amène de la fibre. Et il y a un aspect qu’il ne faut pas négliger : nous voulons un produit simple à utiliser, c’est important de se dégager du temps.
Nous voulons un produit pratique : il est livré, on a plus qu’à le ranger. Je veux pouvoir faire mon mélange dans une simple désileuse : maïs + soja + complément, et que le mélange se fasse facilement en distribuant.
« Pour être régulièrement consommée, la ration doit être homogène. »
L’alimentation du troupeau laitier représente 28% du temps d’astreinte des éleveurs et la motivation d’investissement des éleveurs en matière d’automatisation de la ration est importante.
Pour obtenir des fibres courtes, efficaces et régulièrement consommées, il est nécessaire de « hacher » la plupart des fourrages à brins longs (ensilage d’herbe, foins, paille) sans les déstructurer (en évitant brins effilochés). De nombreux types de matériels sont utilisables en ferme, mais dans tous les cas ce sont des opérations coûteuses en temps de travail, en énergie et en investissement.
« Rumiplus, des fibres de luzerne prêtes à l’emploi, l’assurance d’un gain de place et de temps. »
Le process de fabrication du Rumiplus en fait un produit stable et régulier. Il se présente sous forme de balles de luzerne de 420 kg, faciles à stocker et conserver. Une fois délités, les brins du Rumiplus sont directement incorporés à la ration. Les fibres du Rumiplus, de tailles adaptées, sont prêtes à être utilisées, le temps de coupe et de mélange de la ration est diminué.
Le mélange obtenu est homogène et sa qualité est sécurisée.
Des fibres efficaces pour une bonne rumination, découvrez les autres atouts du RUMIPLUS :
FIBROSITÉ : « Pour être efficace, la fibre longue doit être courte »SANTÉ – BIEN-ÊTRE : « Le bien-être par la fibre ! » MATIÈRE SÈCHE : « La ration doit être suffisament sèche »
Voir la page produit du RUMIPLUS